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Actualité

Les travaux sur la toiture

Publiée le 16-04-2014

Chers amis,

    Les fortes intempéries de ces derniers mois ont considérablement endommagées la toiture du bâtiment principal de la maison. Il était urgent de pouvoir commencer le chantier de rénovation de la toiture. La plupart des poutres sont encore bonnes. Il convient cependant de remettre à neuf tout le reste, utilisant cependant autant que possible des tuiles de réemploi.

 Ces dépenses n’étaient pas prévues si rapidement. Le montant du devis s’élève A 120.000€. Je me permets de frapper à votre porte pour être les mains de Saint Joseph, et permettre, par votre générosité, de mettre rapidement ce bâtiment hors d’eau.

     Au 16 avril, il manque encore 37280€. Votre générosité est pour nous un encouragement ! Soyez remerciés de tout coeur.

     L'important chantier a commencé le 10 mars. Le jour de la Saint Joseph, après la Messe de 11h, suivra la bénédiction du chantier. Durée prévue du chantier 3 mois.

 

- Je fais un don directement en ligne, totalement sécurisé. (cliquer l'Evangile de la Vie). Vous recevrez un reçu fiscal.

photos de l'état de la toiture :

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Miséricorde... Miséricorde

Publiée le 16-04-2014

     A plusieurs reprises le Pape Jean Paul II, dans son Encyclique sur la Miséricorde Divine écrit que notre prière doit d'élever vers Dieu, "comme un cri adressé à la Miséricorde" pour l'Humanité, pour le salut des âmes.

     Saint Jean Paul II déclarera Sainte, Soeur Faustine, confidente des temps modernes de la Miséricorde Divine. Jésus nous demande de prier le chapelet de la Miséricorde.

     Depuis des années, la Famille Missionnaire l'Evangile de la Vie diffuse une image de la prière du chapelet.

     Pour recevoir des exemplaires de cette nouvelle édition de l'image du chapelet de la Miséricorde, réalisée à l'approche de la canonisation de Jean Paul II : Offrande 15€ pour 100 ex, port inclus. --- 70€ pour 500€. --- 120€ pour 1000 exemplaires. --- l'Evangile de la Vie, 32 Cours de la République 84500 Bollène

 

 

 

 

Avortement : Sénateurs, qui de vous prendra la défense de l'enfant dans le sein de sa mère ?

Publiée le 16-04-2014

Communiqué de la Fondation Lejeune 16.4.2014

"A l’occasion du débat sur l’IVG demain au Sénat, la Fondation Jérôme Lejeune appelle les sénateurs à se montrer plus éveillés que les députés ou le gouvernement en janvier, sur la réalité de l’avortement pour l’enfant et la nature de l’opposition à l’avortement qui en découle.

Le Sénat débattra demain, jeudi 17 avril, en deuxième lecture, du projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes dont certains articles relatifs à l’avortement suppriment la notion de détresse et étendent le délit d’entrave à l’information.

La Fondation Jérôme Lejeune s’émeut de l’absence d’un réel débat démocratique pour traiter sereinement un sujet de fond. Elle dénonce la mise au silence forcé des organisations civiles et citoyennes qui informent sur l’avortement, ses conséquences et ses alternatives.

La Fondation Jérôme Lejeune n’est ni passéiste ni isolée en la matière. Elle s’inscrit au contraire dans les mouvements de réveil des consciences, de prise en compte de la valeur et de la réalité de la vie humaine qui émergent partout dans le monde et qui doivent se faire entendre.

Ainsi, alors que la France s’enfonce dans la chosification de l’enfant à naître, la Commission européenne recevait la semaine dernière une délégation de l’initiative citoyenne ONE OF US appelant l’Europe à ne pas soutenir les activités qui détruisent des embryons humains. Cette initiative de 1,7 million de signatures (homologuées par la commission européenne), pétition officielle la plus importante dans l’histoire des instances européennes, a reçu vendredi dernier le soutien renouvelé du Pape François. Celui-ci vient de rappeler que l’avortement, comme l’infanticide, sont des « crimes abominables ». Il appelle à s’opposer « le plus fermement possible à tout attentat direct à la vie, surtout celle qui est innocente et sans défense, et l’enfant à naître dans le sein maternel est l’innocent par définition ».

La réalité de l’avortement pour l’enfant en gestation, l’autorité morale du pape au plan international, et l’ampleur du mouvement ONE OF US pour le respect de la vie humaine, devraient être de nature à encourager les responsables politiques français à se poser les bonnes questions, à se dégager de l’idéologie, et à replacer l’enjeu du début de la vie sur le terrain du bien commun dont ils ont la charge.

Pour Jean-Marie le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune :

«Une société ne progresse pas lorsqu’elle fait glisser l’élimination de ses enfants à naître d’une exception tolérée à un droit revendiqué ; elle dérive socialement, juridiquement, anthropologiquement. La Fondation Jérôme Lejeune – un des porte-paroles et acteurs du succès de ONE OF US en France - en appelle à la responsabilité du législateur : nier la dignité de l’enfant à naître depuis sa conception, c’est rompre avec l’éthique, les droits fondamentaux et la réalité. Le fait que ce débat se tienne alors qu’une commission de l’Assemblée nationale vient de voter un changement de statut des animaux en dit long sur l’invraisemblable inversion des valeurs. »

Canonisation de Jean-Paul II : que Valls s'y rende comme un pèlerin

Publiée le 16-04-2014

Julie Graziani, porte-parole du collectif Ensemble pour le bien commun, réagit dans Famille chrétienne à l'annonce de la présence du Premier ministre aux canonisations de Jean XXIII et Jean-Paul II.

"[...] Je ne peux que me réjouir de voir que notre voix a porté et que le gouvernement se sent obligé d’adresser un signal d’apaisement. C’est le deuxième signal positif donné par Manuel Valls, le premier ayant été sa très ferme condamnation, comme Ministre de l’Intérieur à l’époque, des profanations du Sacré-Cœur, quelques heures après la dénonciation que j’en avais faite dans les colonnes du Figaro.

Mais l’effet ne va-t-il pas tomber à plat ? Car enfin, Manuel Valls va assister à la célébration avec les égards dus au représentant de la  France. Il aura donc « les bonnes places » tandis que ceux qu’il a fait matraquer et asperger de gaz lacrymogène l’année dernière piétineront dans la foule. Ceux qui viennent  à Rome, non par calcul politique, mais par tendresse pour la mémoire de Jean-Paul II, ceux qui auront dormi Place Saint Pierre à la belle étoile, regarderont le symbole d’une féroce répression politique, confortablement installé, feindre un recueillement de circonstance. Il y a de quoi être amer.

S’il veut venir, qu’il vienne, mais alors les mains vides, le cœur humble, en pèlerin et sans l’apparat de sa fonction. Voilà le signe qui nous toucherait réellement."

 

 

 

Floribeth Mora Diaz, du Costa Rica, raconte sa guérison miraculeuse, survenur par l'intercession de Jean Paul II

Publiée le 15-04-2014

Floribeth Mora Díaz, mariée à Edwin Antonio Arce Abarca et mère de cinq enfants, vit dans la petite localité de Dulce Nombre de Jesús. C’était une femme en bonne santé qui un jour, subitement, a ressenti un violent mal de tête. Transportée à l’hôpital de Cartago, on la transfert d’urgence à l’hôpital de la capitale San José.

Floribeth raconte : « J’avais 47 ans quand je suis tombée malade. Tout est arrivé comme un coup de tonnerre dans un ciel serein : du jour au lendemain je me suis retrouvée en danger de mort. Sur le moment je n’arrivais pas à comprendre, car j’avais toujours été en bonne santé ; je n’avais connu les hôpitaux que pour accoucher de mes cinq enfants. Donc, quand on me diagnostiqua des lésions au cerveau (rupture d’anévrisme à l’artère cérébrale droite avec hémorragie) je n’arrivais pas y croire, ni lorsque les médecins ne me donnèrent plus que quelques heures à vivre. Toutefois, en lisant la tristesse sur le visage de mes enfants et de mon époux, la peur se fit un chemin dans mon esprit et ne fit que s’amplifier, au fur et à mesure que mon état se dégradait. Mais je cherchais du réconfort en Dieu et priais par l’intercession de Jean Paul II. »

Après l’avoir ramenée à la maison parce qu’il n’y avait plus rien à faire, son mari Edwin Antonio, désespéré, s’adressa à Jean Paul II: « Saint Père, je t’en prie, aide-moi et intercède auprès de Dieu pour la guérison de mon épouse. »

Le 1er mai 2011, à 2h du matin heure locale, au Costa Rica commençait le direct de la messe de béatification du pape Wojtyła. Malgré les conditions dans lesquelles elle se trouvait, Floribeth décide d’essayer de regarder la télévision de son lit, où elle se trouvait pleine de douleurs et totalement immobilisée.

Elle poursuit : « J’étais seule dans ma chambre, quand j’ai entendu une voix au fond de moi qui m’invitait à me lever. Je sentais intérieurement que je devais obéir et j’ai trouvé la force pour le faire. J’ai alors senti une grande paix et, plus important encore, je n’avais plus peur. Je pense que la guérison physique est venue dans un deuxième temps : le Seigneur était en train de convaincre mon esprit, en m’insufflant une grande paix et la certitude de ma guérison. »

Floribeth se leva de son lit et alla dans la cuisine. Son mari la vit et, affolé, la remit au lit. Mais elle dit à ses enfants qu’elle se sentait bien et que quelque chose se passait dans son corps. Le lendemain, elle fut ramenée à l’hôpital. « Les médecins – raconte-t-elle – pensèrent d’abord m’avoir attribué par erreur les résultats du diagnostic d’un autre patient, mais dès qu’ils virent que ce n’était pas le cas, ils furent saisis d’un grand étonnement, car ils se rendaient compte, plus que tout le monde, qu’ils avaient affaire à un miracle. »

Les amis, les connaissances, toutes les personnes qui connaissaient Floribeth et qui l’avaient vue malade, s’étonnaient de la voir récupérer, entre stupeur et joie.

Pourquoi s'être tournée vers le pape Jean Paul II ? Floribeth explique : « Parce que j’ai toujours crû, même de son vivant, qu’il était un saint. Je n’ai aucun doute qu’il est près de Dieu et qu’il intercède pour nous devant notre Seigneur Jésus. »

Si l'homme traverse « des moments vraiment difficiles », des moments où « il n’y a plus de foi », les miracles encouragent à « lever les yeux vers le Ciel et constater que Dieu existe, qu’il est la Vie et que sans Lui il n’y a pas de vraie vie. Sans la foi, sans l’espérance, de telles merveilles n’arriveraient jamais. Il faut toujours avoir foi en Celui que, pour l’instant, nous ne voyons pas, mais qui, nous le savons, dans notre cœur et notre esprit, existe », ajoute Floribeth Mora Diaz.

Le pape François a reconnu cette guérison miraculeuse due à l'intercession du bienheureux pape le 5 juillet dernier (cf. Zenit du 5 juillet 2013).

Son témoignage et d’autres sur la sainteté de Jean Paul II seront racontés au cours de la rencontre « Jean XXIII et Jean Paul II. Deux papes, deux saints », qui aura lieu à l’Université européenne de Rome, le vendredi 4 avril à 19h.

 

 

 

Sénateurs : encourageons-les à défendre la Vie‏

Publiée le 15-04-2014

Jeudi prochain, 17 avril, les sénateurs examineront en deuxième lecture le projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes.

Certains articles de ce texte constituent une véritable menace pour notre société en ce qu’ils visent à considérer l’interruption volontaire de grossesse comme un droit.

-Tout d’abord parce que la suppression de la notion de détresse contribuera à aggraver les avortements eugéniques ou à raison du sexe,

-Ensuite parce que les femmes, qui ne seront plus considérées comme en situation de détresse, seront encore moins accompagnées face à cette pratique qui est toujours vécue comme un drame,

-Enfin parce que les citoyens, avec l’extension du délit d’entrave à l’information sur l’IVG, seront privés de toute liberté d’expression sur le sujet. 

Il faut aussi craindre les obligations qu’engendreront un tel « droit » à l’avortement.  La prochaine étape sera-t-elle la suppression de l’objection de conscience ?

 

Les sénateurs de l’opposition doivent être encouragés à contrer ce véritable bouleversement juridique et éthique. Pour cela vous pouvez les contacter de manière courtoise afin de les inviter à se mobiliser avant jeudi.

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Vous trouverez l’adresse électronique de vos sénateurs en cliquant ici : par département ou par nom

Et toutes les informations sur l’enjeu actuellement au Parlement en cliquant ici.

 

Exemple de courrier électronique :
Madame, Monsieur le sénateur, j’ai appris que le projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes (n°444) serait débattu en séance plénière jeudi 17 avril. Figurent dans ce projet de loi deux articles qui conduisent à banaliser l’avortement. Le respect de la vie de l’être humain est une valeur qui est antérieure à la loi. Ce n’est pas parce que l’avortement a été dépénalisé dans certains cas que cet acte peut être érigé en droit. Au nom de quoi le non respect du principe de protection de l’être humain dès le commencement de sa vie (article 16 du code civil) quitterait le régime d’exception sinon pour instaurer un droit de vie et de mort ? De mon point de vue, il s’agit d’enjeux trop importants qui ne peuvent être votés sans un vrai débat national, c’est pourquoi je vous demande de déposer des amendements puis de voter ceux qui visent à réintégrer la notion de détresse pour recourir à une IVG, et à voter contre l’extension à l’information du délit d’entrave à l’avortement . Confiant dans votre souci de l’intérêt général, je vous prie de croire, Madame, Monsieur le sénateur, à l'expression de ma considération,(signature).

 

 

 

La statue de Jean Paul II est arrivée à l'Evangile de la Vie

Publiée le 14-04-2014

     Depuis 1995, la fête de l'Annonciation est liée à la parution de l'Encyclique de Jean Paul II "l'Evangile de la Vie". C'est à la lecture de cette Encyclique que l'Abbé Lelièvre a fondé la Famille Missionnaire l'Evangile de la Vie. Le Pape demande de prier, un réveil des consciences, de se former, de s'engager au service de la vie humaine en chaque personne, depuis sa conception jusqu'à son terme naturel.

     Depuis quelques jours, la statue de Jean Paul II se trouve dans la chapelle de l'Evangile de la Vie.  Cette statue a été spécialement réalisée par un moine bénédictin de Flavigny, pour nous. "Evangelium Vitae", titre de l'Encyclique de Jean Paul II, se trouve gravé dans la statue.

         Aidez-nous à terminer d'acquérir cette statue, en faissant un don (vous recevrez un reçu fiscal). Je fais un don en ligne, en cliquant sur Evangile de la Vie.

     La statue de Saint Jean Paul II sera bénie par Monseigneur Cattenoz à l'automne. Elle sera déposée sur un socle taillé dans la pierre, spécialement réalisé pour cette statue. Coût total :  4700€

    Au 14 avril, il manque : 1750€

     De tout coeur, merci.

 

     Le 1er mai, participez à la Messe d'action de grâce pour la canonisation de Jean Paul II

 

 

 

 

 

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T.Anatrella : pourquoi la loi Taubira ne tiendra pas

Publiée le 14-04-2014

Mgr Tony Anatrella, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, consulteur des Conseils pontificaux pour la famille et pour la santé, publie un nouveau livre « Mariage en tous genres ». Il répond à Zenit :

"Vous dites que la loi du « mariage pour tous » n’a pas d’avenir. Comment est-ce possible ?

Les lois civiles ne sont pas intangibles. Une loi peut en remplacer une autre surtout lorsqu’elle est irréaliste et injuste puisqu’elle fausse le sens du mariage et de la famille. Dans la plupart des pays où cette loi est entrée en vigueur, les chiffres du « mariage » entre personnes de même sexe se sont effondrés pour devenir insignifiants. Pendant ce temps-là, on a quand même modifié le Code civil en redéfinissant le couple, le mariage, la famille et la filiation à partir des orientations sexuelles et de l’homosexualité en particulier. Ce qui est une aberration, c’est-à-dire une attitude en dehors des catégories de la raison et de la logique. [...]

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Grégor Puppinck : aucun fonds de l’Union européenne ne doit être attribué à des activités qui détruisent des embryons humains ou qui présupposent leur destruction

Publiée le 14-04-2014

Le coordinateur de l’Initiative citoyenne européenne (ICE) « Un de Nous », Grégor Puppinck, a défendu jeudi 10 avril devant la Commission européenne la principale demande de cette pétition. À savoir qu’« aucun fonds de l’Union européenne ne doit être attribué à des activités qui détruisent des embryons humains ou qui présupposent leur destruction ». La vidéo de l’audition.

Intervention de Grégor Puppinck le 10 avril 2014

Intervention de Sophia Kuby sur le financement européen de l'avortement au titre de l'aide au développement (en français).

Intervention du Professeur Filippo Vari sur le cadre juridique du financement européen de la recherche destructrice sur embryons humains (en français).

 

 

 

 

Examen de conscience proposé par le Saint-Père

Publiée le 14-04-2014

La Place Saint-Pierre est comble en ce Dimanche des Rameaux. Un silence impressionnant l'habite alors que le Pape frappe à la porte des coeurs à travers cet examen de conscience :

Cette semaine commence par la procession festive avec les rameaux d'olivier : tout le peuple accueille Jésus. Les enfants, les jeunes chantent, louent Jésus.

Mais cette semaine se poursuit dans le mystère de la mort de Jésus et de sa résurrection. Nous avons écouté la Passion du Seigneur. Cela nous fera du bien de nous poser une seule question : qui suis-je ? Qui suis-je, devant mon Seigneur ? Qui suis-je, en face de Jésus qui entre dans la fête à Jérusalem ? Suis-je capable d'exprimer ma joie, de le louer ? Ou est-ce que je prends de la distance ? Qui suis-je, devant Jésus qui souffre?

Nous avons entendu tant de noms, tant de noms. Le groupe des dirigeants, certains prêtres, certains pharisiens, certains docteurs de la loi, qui avaient décidé de le tuer. Ils attendaient l'occasion de l'arrêter. Suis-je comme l'un d'eux ?

Nous avons entendu aussi un autre nom : Judas. 30 pièces d'argent. Suis-je comme Judas ? Nous avons entendu d'autres noms : les disciples qui ne comprenaient rien, qui s'endormaient pendant que le Seigneur souffrait. Ma vie est-elle endormie ? Ou suis-je comme les disciples, qui ne comprenaient pas ce qu'était que de livrer Jésus ? Comme cet autre disciple qui voulait tout résoudre par l'épée : suis-je comme eux ? Suis-je comme Judas, qui fait semblant d'aimer et embrasse le Maître pour le livrer, pour le trahir ? Suis-je un traître ? Suis-je comme ces dirigeants qui dressent un procès hâtif et cherchent de faux témoins : suis-je comme eux ? Et quand je fais ces choses, si je le fais, est-ce que je crois qu'ainsi je sauve le peuple ?

Suis-je comme Pilate ? Quand je vois que la situation est difficile, est-ce que je me lave les mains, ne sais pas assumer ma responsabilité et laisse condamner – ou bien je condamne moi-même – les personnes ?

Suis-je comme cette foule qui ne savait pas bien si elle était dans une réunion religieuse, dans un procès ou dans un cirque, et qui choisit Barabbas ? Pour eux c'est la même chose : il était plus amusant d'humilier Jésus.

Suis-je comme les soldats qui frappent le Seigneur, lui crachent dessus, l'insultent, s'amusent avec l'humiliation du Seigneur ?

Suis-je comme le Cyrénéen qui rentrait du travail, fatigué, mais qui a eu la bonne volonté d'aider le Seigneur à porter la croix ?

Suis-je comme ceux qui passaient devant la Croix, et qui se moquaient de Jésus : "Il était si courageux ! Descends de la croix, pour que nous croyions en Lui!". Se moquer de Jésus…

Suis-je comme ces femmes courageuses, et comme la Maman de Jésus, qui étaient là, et souffraient en silence ?

Suis-je comme Joseph, le disciple caché, qui porte le corps de Jésus avec amour, pour lui donner une sépulture ?

Suis-je comme les deux Marie qui restent devant le Sépulcre en pleurant, en priant ?

Suis-je comme ces chefs qui le jour suivant sont allés dire à Pilate : "Attention il a dit qu'il ressusciterait. Qu'il n'y ait pas d'autre mensonge !", et qui bloquent la vie, bloquent le sépulcre pour défendre la doctrine, pour que la vie ne sorte pas ?

Où est mon cœur ? A laquelle de ces personnes est-ce que je ressemble ? Que cette question nous accompagne durant toute la semaine.

(Homélie du Pape François, lors de la Messe des Rameaux 2014)

 

 

 

S’opposer le plus fermement possible à tout attentat direct contre la vie, depuis sa conception.

Publiée le 14-04-2014

Vendredi 11 avril 2014, le Saint-Père a reçu le Mouvement pour la Vie italien. Il leur a adressé ces paroles :

Chers frères et sœurs,

En entrant, j’ai cru que je m’étais trompé de porte, que j’étais entré dans un jardin d’enfants… Excusez-moi !

Je souhaite une cordiale bienvenue à chacun de vous. Je salue Monsieur Carlo Casini et je le remercie pour les paroles qu’il m’a adressées, mais surtout je lui exprime ma reconnaissance pour tout le travail qu’il a accompli toutes ces années au sein du Mouvement pour la vie. J’espère que, lorsque le Seigneur l’appellera, ce seront les enfants qui lui ouvriront la porte là-haut ! Je salue les présidents des Centres d’aide à la vie et les responsables des différents services, en particulier ceux du « Projet Gemma » qui, depuis vingt ans, a permis, à travers une forme particulière de solidarité concrète, la naissance de tant d’enfants qui n’auraient pas vu le jour. Merci pour le témoignage que vous donnez en promouvant et défendant la vie humaine depuis sa conception ! Nous le savons, la vie humaine est sacrée et inviolable. Tout droit civil s’appuie sur la reconnaissance du droit premier et fondamental, le droit à la vie, qui n’est subordonné à aucune condition, ni qualitative ni économique, et encore moins idéologique. « De même que le commandement de ‘ne pas tuer’ pose une limite claire pour assurer la valeur de la vie humaine, aujourd’hui, nous devons dire ‘non’ à une économie de l’exclusion et de la disparité sociale. Une telle économie tue... On considère l’être humain en lui-même comme un bien de consommation, qu’on peut utiliser et ensuite jeter. Nous avons mis en route la culture du ‘déchet’ qui est même promue » (Exhort. apost. Evangelii gaudium, 53). Et ainsi, on rejette aussi la vie.

Un des risques les plus graves auxquels notre époque est exposée est le divorce entre l’économie et la morale, entre les possibilités offertes par un marché doté de toutes les nouveautés technologiques et les normes éthiques élémentaires de la nature humaine, de plus en plus négligée. Il faut par conséquent insister en s’opposant le plus fermement possible à tout attentat direct à la vie, surtout celle qui est innocente et sans défense, et l’enfant à naître dans le sein maternel est l’innocent par définition. Rappelons les mots du Concile Vatican II : « La vie doit donc être sauvegardée avec un soin extrême dès la conception : l’avortement et l’infanticide sont des crimes abominables » (Const. Gaudium et spes, 51). Je me souviens qu’une fois, il y a bien longtemps, j’avais une conférence avec des médecins. Après la conférence, j’ai salué les médecins – c’était il y a très longtemps. Je saluais les médecins, je parlais avec eux et l’un d’eux m’a pris à part. Il avait un paquet et il m’a dit : « Père je veux vous laisser ceci. Ce sont les instruments que j’utilisais pour pratiquer des avortements. J’ai rencontré le Seigneur, je me suis repenti et maintenant je me bats pour la vie ». Il m’a remis tous ces instruments. Priez pour cet homme courageux !

Le chrétien a toujours le devoir de donner ce témoignage évangélique : protéger la vie avec courage et amour à toutes ses étapes. Je vous encourage à toujours le faire avec le style de la proximité, en vous faisant proches : que toutes les femmes se sentent considérées comme des personnes, écoutées, accueillies, accompagnées.

Nous avons parlé des enfants : il y en a beaucoup ! Mais je voudrais aussi parler des grands-parents, à l’autre bout de la vie ! Parce que nous devons aussi prendre soin des grands-parents, parce que les enfants et les grands-parents sont l’espérance d’un peuple. Les enfants, les jeunes, parce qu’ils le feront avancer, ils feront avancer ce peuple ; et les grands-parents parce qu’ils ont la sagesse de l’histoire, ils sont la mémoire d’un peuple. Protéger la vie à une époque où les enfants et les grands-parents entrent dans cette culture du rebut et sont pensés comme du matériel jetable. Non ! Les enfants et les grands-parents sont l’espérance d’un peuple !

Chers frères et sœurs, que le Seigneur soutienne l’action que vous menez à travers les Centres d’aide à la vie ou au sein du Mouvement pour la vie, en particulier le projet « Un de nous ». Je vous confie à l’intercession céleste de la Vierge Marie, notre Mère et je vous bénis de tout cœur ainsi que vos familles, vos enfants, vos grands-parents, et priez pour moi parce que j’en ai besoin !

Quand on parle de la vie, on pense aussitôt à sa mère. Tournons-nous vers notre Mère pour qu’elle nous garde tous. Ave Maria

Bénédiction.

Une dernière chose. Pour moi, quand les petits enfants pleurent, quand les enfants se plaignent, quand ils crient, c’est une très belle musique. Mais quelques-uns des enfants pleurent parce qu’ils ont faim. S’il vous plaît, donnez-leur à manger ici tranquillement !

 

 

Le Pape encourage "Un de nous"

Publiée le 11-04-2014

Recevant en audience le mouvement italien Movimento per la vita, le pape a cité l'initiative "Un de nous". Extraits :

"Merci pour le témoignage en faveur de la promotion et la défense de la vie humaine dès le moment de la conception ! Nous le savons, la vie humaine est sacrée et inviolable. Toute loi civile est fondée sur la reconnaissance du premier et du plus fondamental droit, le droit à la vie, qui n'est soumise à aucune condition, ni qualitative, ni économique, ni idéologique. Tout comme le commandement « Tu ne tueras point » pose une limite claire pour assurer la valeur de la vie humaine, nous avons aujourd'hui le devoir de dire non à une économie de l'exclusion et de l'inégalité. Cette économie tue ... Elle considère l'être humain en lui-même comme une marchandise, que vous pouvez utiliser puis jeter. Nous avons commenté la culture de «déchets» qui, en effet, est promu (Gaudium Evangelii, 53). [...]

Il est donc nécessaire de rappeler notre opposition la plus forte à toute attaque directe sur la vie, en particulier l'innocent sans défense, et l'enfant à naître dans l'utérus est l'innocent par excellence. Rappelons-nous les paroles du Concile Vatican II : "La vie, une fois conçu , doit être protégée avec le plus grand soin ; l'avortement et l'infanticide sont des crimes abominables » (Gaudium et Spes , 51). [...]

Chers frères et sœurs, le Seigneur peut soutenir l'action que vous effectuez avec tant de centres de soutien de la vie et avec le mouvement pour la vie, en particulier le projet "One of Us".

 

 

 

 

 

 

 

 

Le rapport contre la famille rédigé par des spécialistes de la rumeur

Publiée le 11-04-2014

Sur le blog de l'Homme Nouveau, Adélaïde Pouchol dresse la liste des auteurs du rapport « Famille, filiation, parentalité », rédigé sous la direction de la sociologue Irène Théry et commandé par Dominique Bertinotti, alors ministre de la Famille, en octobre 2013 pour préparer un projet de loi finalement remis à plus tard. 25 spécialistes : juristes, historiens, médecins, anthropologues, sociologues…

"Bizarrement, alors que le ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem ne cesse d’assurer que la théorie du Genre n’existe pas, plusieurs des collaborateurs du rapport sont justement considérés comme spécialistes de la question du Genre. À moins que Najat Vallaud-Belkacem, et tout le gouvernement avec elle, ne mentent, ces gens sont donc des spécialistes du rien… d’une rumeur, du néant en somme ! En fouillant, l’on découvre que les 25 complices d’Irène Théry ont évidemment tous milité plus ou moins ouvertement en faveur de la loi Taubira et maintenant en faveur de l’ouverture de l’adoption, voire de la GPA pour certains, aux couples homosexuels. La liste serait longue et fastidieuse, inutile donc de les citer tous, mais certains noms valent le coup d’œil.

Irène Théry

Sociologue spécialisée dans la sociologie du droit, de la famille et de la vie privée, directrice d'étude à l'École des Hautes Études en Sciences sociales (EHESS). Elle avait participé à l’élaboration de la loi sur le Pacs en 1999, elle a milité en 2013 en faveur de l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe. Elle a publié en 2013 aux éditions de l’EHESS Mariage de même sexe et filiation.

Hugues Fulchiron

Professeur de droit privé à l'Université Jean Moulin Lyon III, spécialiste de droit international privé et de droit de la famille, militant en faveur de l’ouverture du mariage et de l’adoption pour les personnes de même sexe dans toute l’Europe, ce qu’il estime être le meilleur moyen de sécuriser les relations familiales dans un contexte de mondialisation et de bouleversements sociaux.

Laurence Brunet

Chercheur associé au Centre de recherche « Droit, sciences et techniques » de l'Université de Paris I et chargé d'enseignement à l'Institut d'études judiciaires de l'Université? Paris Sud. Elle a notamment publié « La gestation pour autrui : entre le marteau (de la loi) et l'enclume (des pratiques) » en 2010 dans la Revue Lamy Droit civil, et « Changement d'état-civil des personnes « trans » en France : du transsexualisme à la transidentité » en 2012 dans Droit des familles, genre et sexualité.

Simone Bateman

Sociologue, directrice de recherche CNRS. Ses recherches portent principalement sur les questions éthiques suscitées par des pratiques médicales et scientifiques novatrices, notamment dans le domaine de la reproduction et de la sexualité (avortement, contraception, assistance à la procréation, réanimation néonatale, recherche sur les cellules souches embryonnaires).

Enric Porqueres I Gené

Anthropologue, directeur d’études à l’EHESS, il a notamment travaillé sur le statut de l’embryon, les questions de la parenté et du Genre. Il a participé en mai 2013 à un cycle de conférences de l’EHESS sur le thème « Contre la tyrannie du Genre ».

Geneviève Delaisi de Parseval

Consultante en bioéthique, accompagne des couples hétérosexuels et homosexuels dans des parcours d’adoption ou d’assistance médicale à la procréation. Elle a publié Famille à tout prix en 2008.

Caroline Eliacheff

Pédopsychiatre et psychanalyste, militante en faveur de l’ouverture de la filiation aux couples homosexuels.

Fabienne Brugère

Professeur de philosophie à l'Université Michel de Montaigne-Bordeaux III, Fabienne Brugère est connue pour ses travaux sur le Genre, notamment dans son ouvrage Le Sexe de la sollicitude paru en 2008. [...]"

 

 

« Dieu ne pardonne pas avec un décret mais avec une caresse »

Publiée le 07-04-2014

ROME, 8 avril 2014 (Zenit.org) - Quand Jésus confesse, il n'humilie pas, car « Dieu ne pardonne pas avec un décret mais avec une caresse », déclare le pape François lors de la messe du 7 avril 2014 à Sainte-Marthe.

Commentant les lectures du jour, il a longuement médité sur « le style de Jésus confesseur », qui ne nie pas le péché mais qui « parle au coeur » et « défend le pécheur d'une condamnation ».

L’Évangile (Jn 8,1-11) de la femme adultère parle d'un « péché très grave dans la loi de Moïse », puni « par la peine de mort ». En effet l’adultère « va contre l’image de Dieu, la fidélité de Dieu », car « le mariage est le symbole du rapport fidèle de Dieu avec son peuple » : « Quand on gâche un mariage avec un adultère, on salit ce rapport entre Dieu et le peuple. »

Parler au cœur de la personne

« Jésus était assis là, parmi tant de gens, et il faisait le catéchiste, il enseignait ». Puis « les scribes et les pharisiens se sont approchés « avec une femme qu'ils font avancer, peut-être avec les mains liées, on peut l'imaginer ». Et ainsi « ils la mirent au milieu et l’accusèrent publiquement : voici une adultère ! ».

Mais « Jésus voulait rester seul avec la femme, il voulait parler au cœur de la femme : c'est la chose la plus importante pour Jésus », a insisté le pape en mettant en parallèle l’attitude des scribes et des pharisiens qui utilisaient la femme pour « le mettre à l'épreuve, afin de pouvoir l'accuser ».

Après avoir entendu « Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il soit le premier à lui jeter la pierre », « ils s'en allaient l'un après l'autre » : « L’Évangile dit avec une certaine ironie que tous s'en allèrent, à commencer par les plus âgés : on voit que dans la banque du ciel ils avaient un beau compte courant contre eux ! ».

Arrive donc « le moment de Jésus confesseur » : « Jésus resta seul avec la femme en face de lui. Puis « il se redressa et » dit à la femme, qui était « pleine de honte : "Femme, où sont-ils donc ? Alors, personne ne t'a condamnée ? Nous sommes seuls, toi et moi. Tu es devant Dieu. Sans accusations, sans médisance : toi et Dieu" ».

La femme ne se dit pas victime d'une « fausse accusation », elle ne nie pas son adultère, « elle reconnaît son péché » et répond à Jésus : « personne, Seigneur, ne m'a condamnée ». Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus, pour ne pas vivre de mauvais moment, pour ne plus vivre la honte, pour ne pas offenser Dieu, pour ne pas salir le beau rapport entre Dieu et son peuple. »

Ni humiliation ni condamnation

Si Jésus « pardonne », cependant il y a dans le récit « quelque chose de plus que le pardon », a fait observer le pape : « comme confesseur Jésus va au-delà de la loi », il « dépasse la loi qui commandait la lapidation. Il ne dit pas : l’adultère n'est pas un péché. Mais il ne la condamne pas avec la loi. C'est le mystère de la miséricorde de Dieu ».

« La miséricorde est quelque chose de difficile à comprendre : elle n'efface pas les péchés », car c'est « le pardon de Dieu qui les efface ». La miséricorde est la façon dont Dieu pardonne » : « Dieu ne pardonne pas par un décret, mais avec une caresse, en caressant les blessures. »

Le pape compare cette miséricorde à « la lumière du soleil » qui éclipse les étoiles au matin. « La miséricorde de Dieu est une grande lumière d'amour, de tendresse. »

Tout le récit exprime « l’attitude miséricordieuse de Jésus », le « style de Jésus confesseur » : il n'humilie pas la femme adultère en lui demandant : « qu'as-tu fais, quand l'as-tu fait, comment et avec qui ? ». Il lui dit au contraire « d'aller et de ne plus pécher ».

Dieu « défend le pécheur des ennemis, il défend le pécheur d'une condamnation juste ». En plus « Jésus était pur et aurait pu jeter la première pierre ».

Ceci vaut pour tous les hommes, a conclu le pape : « Combien de nous mériterions une condamnation ! Et elle serait juste. Mais Lui il pardonne avec miséricorde… La miséricorde Dieu est grande, il pardonne en caressant ».

 

 

 

La joie de la famille

Publiée le 27-03-2014

     A la suite de Jean Paul II et de Benoit XVI, le Pape François annonce la joie de l'Evangile de la famille. Depuis le début de son pontificat, le Saint-Père parle de la famille, encourage la famille. Dans ce livre qui vient de paraître, le lecteur trouvera l'enseignement du Pape François sur la famille, avec aussi sa lettre aux familles, à l'approche des deux Synodes sur le thème de la famille.

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La prière pour la vie de Jean Paul II

Publiée le 24-03-2014

     La prière pour la vie écrite par le Pape Jean Paul II au terme de son Encyclique l'Evangile de la Vie, a été diffusée par la Famille Missionnaire l'Evangile de la Vie, en plusieurs centaines de milliers d'exemplaires depuis 1995.

     Alors qu'approche la canonisation de Jean Paul II, diffuser cette prière, distribuer largement l'image de la prière pour la vie, contribue à répandre sur les âmes, dans les familles, dans l'Eglise et la société, un climat en faveur du respect de la vie humaine depuis sa conception jusqu'à sont terme naturel. Faire découvrir aux jeunes cette prière du Pape est les aider à entrer dans la vie, avec responsabilité, et à s'engager au service de la vie humaine.

   Cette image de la prière pour la vie peut être distribuée dans nos familles et nos paroisses, dans nos mouvements, avec un faire part de naissance ou de mariage. Lors de Veillées de prière, au milieu des Veilléurs et Sentinelles, dans les Lycées, lors de pélerinages... N'ayons pas peur d'évangéliser la vie !

Pour recevoir des exemplaires de cette nouvelle édition de l'image-prière, réalisée à l'approche de la canonisation de Jean Paul II : Offrande 15€ pour 100 ex, port inclus. --- 70€ pour 500€. --- 120€ pour 1000 exemplaires. --- l'Evangile de la Vie, 32 Cours de la République 84500 Bollène.

     Comme ce serait une merveilleuse semence que l'image soit donnée lors de Baptêmes, de Mariages, lors des Messes et dans les écoles au moment de la canonisation de Jean Paul II. D'organiser une neuvaine de prière avant la canonisation. Si nous avions un peu mieux la foi... nous pourrions ainsi susciter et encourager cette grande prière pour la vie demandée par Jean Paul II, en donnant plusieurs millions d'exemplaires de cette image !

Bonne évangélisation.

 

 

 

 

    

Neuvaine irrésistible au Sacré-Coeur de Jésus

Publiée le 17-01-2014

Le Padre Pio récitait très souvent cette Neuvaine Irrésistible ". Les promesses de Jésus, exprimées par Padre Pio dans cette prière ne pouvaient pas laisser le Cœur de Jésus insensible. Voilà cette neuvaine:

" O mon Jésus qui avez dit: " En vérité, en vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et il vous sera répondu, voilà que je frappe, je cherche, je demande telle grâce "...
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père - Cœur de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous !

" O mon Jésus qui avez dit " En vérité, en vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon nom, il vous l'accordera ! " Voici qu'à Votre Père, en Votre Nom, je demande telle grâce... "
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père -Cœur de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous

" O mon Jésus qui avez dit: " En vérité, en vérité, je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point! " voici que, m'appuyant sur l'infaillibilité de Vos Saintes Paroles, je demande telle grâce... "
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père - Cœur de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous !

Et comme " résumé " de ces supplications, on terminait en disant:
" O Cœur Sacré de Jésus, à qui Il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous, pauvres pécheurs, et accordez-nous la grâce que nous vous demandons par l'intercession du Cœur Immaculé de Marie, Votre et notre tendre Mère... "
Une invocation à saint Joseph, si puissant sur le Cœur de son Fils adoptif, Jésus, et un " Salve Regina ".

 

 

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