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Actualité

Avortement, euthanasie, même logique : une "culture du déchet"

Publiée le 27-01-2015

Quarante ans jour pour jour après la promulgation de la loi Veil, le Parlement s’empare une nouvelle fois de « la fin de vie ». Ce rapprochement pourrait paraître incongru à certains tant ces thèmes semblent poser des problèmes différents, l’un le « droit des femmes », l’autre le « droit de mourir dans la dignité ». Ainsi Claude Lanzmann (Le Point du 1er décembre 2014) s’oppose courageusement à l’euthanasie mais tient à souligner à quel point son refus de donner la mort ne s’applique pas à l’avortement. Il n’en est rien. L’euthanasie existe déjà en droit français, précisément depuis 40 ans. Certes le mot ne se trouve pas dans la loi Veil mais la chose, sans nul doute. En effet, celle-ci dépénalise l’avortement jusqu’à dix semaines mais en cas de malformations graves du fœtus l’autorise jusqu’au terme de la grossesse. Quel est l’argument justifiant une telle différence de traitement ? La logique euthanasique. Il s’agit de supprimer l’enfant pour « son bien » ; par « compassion ». Comment infliger à un enfant une vie handicapée ? Mieux vaut le libérer d’emblée de souffrances futures. Ainsi au commencement et au terme de la vie humaine, le même raisonnement légitime le fait de donner la mort. La mort n’est plus ce qu’il faut éviter à tout prix, la vie étant un bien à sauvegarder quel qu’en soit le coût. A la mort se substitue désormais la souffrance, physique et/ou psychique. En quoi tout cela nous révèle-t-il la manière dont notre société se représente l’homme ? Et quelle vision de l’homme de telles pratiques impliquent-elles et favorisent-elles ?

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Avortement : il y a là quelque chose de l’acharnement du Malin sur la vie naissante

Publiée le 22-01-2015

Mgr de Kérimel, évêque de Grenoble, présidant le groupe de travail de la Conférence des évêques de France sur l’avortement, déclare à Famille chrétienne :

"Je ne serai sans doute pas présent, à cause d’autres engagements. Mais oui, je soutiens cette marche. Il est bon de marcher pour la vie, pour que notre société reprenne conscience de la beauté de la vie, et qu’elle soit aidée à trouver d’autres solutions que cette solution mortifère. Car l’avortement blesse le corps social, et génère de la violence de manière imperceptible dans toute la société.

Les chrétiens ont de beaux défis à relever pour aider tant de personnes qui sont perdues ou en détresse et leur montrer la beauté et donc l’inviolabilité de la vie humaine.

Comment voyez-vous la dimension de combat spirituel qui se joue autour de l’avortement ?

Au moment de la naissance du Fils de Dieu, un immense combat spirituel a lieu. Le démon s’agite pour éliminer le Verbe incarné. Et, comme par hasard, ce sont les enfants qui sont éliminés. Au moment de la sortie d’Égypte, comme pour le massacre des Innocents, on s’attaque aux enfants.

Il y a quelque chose de très mystérieux dans ces attaques de l’ennemi du genre humain contre la maternité, les enfants à naître, la vie. Quand on écoute des témoignages de femmes dans des situations de grossesses difficiles, on retrouve toujours l’angoisse et la pression de l’entourage pour éliminer le problème. Je trouve qu’on les plonge dans quelque chose d’effrayant. Quoique le gouvernement en dise, elles sont dans une grande détresse avant pendant et, pour beaucoup, après avoir avorté. Il y a là quelque chose de l’acharnement du Malin sur la vie naissante, et donc sur les femmes dans leur capacité à donner la vie.

De plus, il y a quelque chose de pervers dans la logique à l’œuvre, car elle enfonce les femmes en les rendant responsables d’un mal dont elles sont victimes. Paradoxalement, en présentant l’avortement comme un droit, on leur retire jusqu’au droit de souffrir ou de se plaindre. Elles n’ont plus que le droit de se taire.

Sur le fond, voyez-vous une logique à l’œuvre entre la légalisation de l’avortement il y a 40 ans et les dérives législatives actuelles ?

Lorsque le pape Paul VI a écrit Humanae Vitae et désigné le danger qu’il y avait à dissocier l’union sexuelle de la procréation, cela a été mal reçu et mal compris. Mais il était profondément prophétique. Cette dissociation ouvre la porte aux excès d’aujourd’hui : la sexualité est déresponsabilisée et ordonnée à l’affectivité et à la jouissance tandis que la vie devient un produit ; ce qui conduit d’un côté à des mariages ou autres unions précaires ou au « mariage » homosexuel, d’un autre côté à la PMA et la GPA. Au point que la société civile prend conscience, ici ou là que l’on porte atteinte à quelque chose d’essentiel.

Lorsque l’on oublie que la vie est sacrée, on est prêt au trafic. Marx avait prédit, paraît-il, que la famille serait le dernier bastion à être investi par le capitalisme. Aujourd’hui, avec la vie humaine devenue une marchandise, nous y sommes. [...]"

 

 

Une infirmière en soins palliatifs, écrit un témoignage pour les Evêques

Publiée le 21-01-2015

Monseigneur,

 

L'objet de ce courrier est de vous partager une analyse du projet de loi Claeys/Léonetti à la lumière de mon expérience.

Infirmière en soins palliatifs depuis 12 ans, j'ai travaillé en unité de cancérologie, en équipe mobile de soins palliatifs, en service de rééducation fonctionnelle. J'ai également fondé un cabinet d'infirmière libérale particulièrement orienté sur l'accompagnement et le maintien à domicile des patients en fin de vie. Actuellement, je travaille en gériatrie au sein d'une EHPAD (Etablissement Hospitalier pour Personnes Agées Dépendantes) où je suis référente en soins palliatifs, responsable de l'organisation et de la mise en place des soins palliatifs pour les résidents âgés et de la formation des personnels. Par ailleurs, je suis formatrice en soins palliatifs et soins aux personnes gravement dépendantes auprès d'assistantes de vie, d'aides-soignantes et d'infirmières.

Ma profession permet sans doute la plus grande proximité auprès des malades en fin de vie.  C’est pourquoi, il me semble important de vous transmettre cette analyse.

Afin que mon étude soit concrète, je vous témoigne en détail de l'accompagnement d'une personne âgée décédée début décembre dans l'EHPAD où je travaille et m'inspirerai de sa situation pour illustrer ce qu'impliquent les différentes propositions de la loi.

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"Le droit à la mort" ne relève aucunement du droit

Publiée le 21-01-2015

Plus de 20 députés et sénateurs opposés au droit a mourir du rapport Claeys Leonetti ont signé une tribune publiée par Le Figaro :

"En ces temps d'émotions, Montesquieu nous met en garde: «il ne faut toucher aux lois que d'une main tremblante». Cette maxime est particulièrement appropriée sur la difficile question de la fin de vie, où l'on ne saurait légiférer sans prudence.

Auteur du récent rapport sur la fin de vie avec Jean Leonetti, Alain Claeys défendait en décembre dernier, dans les colonnes de L'Obs, «une sédation profonde et continue», permettant aux gens «de partir doucement et sans souffrance». [...]

En réalité, plutôt que de créer un droit à la fin de vie, le texte s'aventure sur la pente glissante d'un droit à la mort. L'article 3 de la proposition de loi précise que la sédation terminale ne peut être dispensée qu'accompagnée d'un arrêt de l'alimentation et l'hydratation du patient. Plutôt que de soulager la douleur du patient, on organise son décès. La condition principale, retenue pour invoquer ce nouveau droit à la mort est de ne pas «prolonger inutilement [la] vie» du patient. Vœu louable, encore une fois, mais qui tend à faire de l'utilité le critère ultime de la dignité humaine. [...]

 

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Odile Guinnepain, infirmière en soins pallaitifs depuis 12 ans, analyse le projet de loi Claeys/Léonetti ...

Publiée le 21-01-2015

Odile Guinnepain, infirmière en soins pallaitifs depuis 12 ans,

analyse le projet  de loi Claeys/Léonetti à la lumière de son expérience.

 

La loi propose :

 

Article L.1110-5-2 :

  • « A la demande du patient d'éviter toute souffrance et de ne pas prolonger inutilement sa vie, un traitement à visée sédative et antalgique provoquant une altération profonde et continue de la vigilance jusqu'au décès associé à l'arrêt de l'ensemble des traitements de maintien en vie est mis en oeuvre dans les cas suivants :
  • Lorsque le patient atteint d'une affection grave et incurable dont le pronostic vital est engagé à court terme présente une souffrance réfractaire au traitement.
  • Lorsque la décision du patient, atteint d'une affection grave et incurable d'arrêter un traitement engage son pronostic vital. »

Qu'est-ce que la sédation ? Actuellement, pour les personnes vivant des « souffrances et/ou douleurs importantes réfractaires aux traitements », il  est administré une sédation en phase terminale ou en dehors d'une phase terminale. Il s'agit en fait d'endormir, par des moyens chimiques, la personne malade afin de la soulager de ses maux et de lui permettre de se reposer (cf : http://www.sfap.org/content/reflexion-sur-la-sedation-en-fin-de-vie). C'est une bonne chose en soi. Dans ces cas-là -  ce qui concerne moins de 3% des malades en fin de vie en réalité - la décision du traitement est prise en équipe. Il est effectué un réveil régulier du patient afin de voir si les douleurs et souffrances ont disparu. Parallèlement, le corps soignant peut aussi avoir du temps pour poursuivre la recherche sur l'étiologie ou les raisons de ces souffrances et douleurs.

Plusieurs interrogations apparaissent dans les propos apportés dans le projet:

 

La loi propose :

  • « un traitement à visée sédative et antalgique provoquant une altération profonde et continue de la vigilance jusqu'au décès : »

Il s'agit là de sédation terminale et non  de sédation « en phase terminale ». C'est à dire que l'on va endormir le patient,  le mettre dans un état d'inconscience totale sans intention de le réveiller…. jusqu’au décès.

Quelle est la différence avec une euthanasie, c’est-à-dire «l’acte délibéré d’un tiers visant à interrompre la vie d’une personne dans l’intention de mettre fin à une situation jugée insupportable » (Définition du Comité Consultatif National d’Ethique – 2000)

Quelle est la différence avec ce qui est permis en Belgique sinon que ce pays ose donner son nom à cet acte ?

 

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Mobilisons-nous !

Publiée le 21-01-2015

Comme l'a expliqué plus longuement Michel dans ce précédént post, le lobby pro-mort repart à l'assaut du Parlement européen après l'échec du rapport Estrela il y a un peu plus d'un an. La nouvelle résolution, portée par l'eurodéputé belge Marc Tarabella, a été adoptée hier en commission-parlementaire-des-droits-de-la-femme-et-de-l'égalité-des-genres (tout un programme). Objectif : promouvoir un pseudo "droit à l'avortement" dans l'Union européeenne, en dépit du principe de subsidiarité défendu, dans ce domaine, par les eurodéputés lorsqu'ils ont rejeté le rapport Estrela.

Le rapport Tarabella doit finir comme son prédecesseur, à la poubelle - aussi est-il urgent que la mobilisation reprenne. La FAFCE vous invite  à signer cette pétition avant le vote en séance plénière, prévu au mois de février.

 

 

 

 

 

 

 

Briser le tabou de l’avortement

Publiée le 21-01-2015

AUDIO - L’émission Esprit de famille de Radio Notre-Dame lève le voile sur les souffrances et la culpabilité qui peuvent être ressenties, parfois des années plus tard, par les femmes ayant subi un ou plusieurs avortements - mais aussi par leur entourage. Elle donne la parole à des membres de l’association Agapa qui leur propose un chemin de paix. Une des femmes accompagnées témoigne : « Ma douleur est légitime. J’ai le droit d’en parler. C’est une libération. » À l’occasion des 40 ans de la loi Veil, une émission percutante.

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Les sages femmes bientôt autorisées à réaliser des avortements

Publiée le 16-01-2015

Alors que le gouvernement veut "célébrer" (sic) les 40 ans de la loi Veil, le ministre de la Santé, Marisol Tourraine veut encore plus de culture de mort en France :

"Il faut donc être attentif, vigilant, parce que ce qui a été conquis n’est pas nécessairement acquis. C’est pour cela aussi que j’ai voulu proposer un programme d’actions qui permette de garantir l’accès effectif de toutes les femmes au droit à l’avortement. 

Ils sont au nombre de trois : assurer une meilleure information des femmes sur leurs droits, faciliter le parcours de celles qui souhaitent avorter [Et celles qui veulent garder leur enfant, seront-elles aidées ? ndlr] et garantir son accès partout sur le territoire. Nous allons ainsi mettre en place, en septembre, un numéro national unique d’appel, pour répondre aux questions sur la sexualité, la contraception et l’IVG (...)

Pour faciliter ce parcours, nous irons aussi au bout du processus de prise en charge à 100% de l’IVG. Depuis 2013, l’acte est totalement remboursé par la sécurité sociale. Désormais, l’ensemble des actes associés à l’IVG le seront également, comme les échographies ou les examens de biologies médicales.

Je veux garantir à toutes les femmes qu’elles pourront trouver à côté de chez elles un moyen d’avorter si elles le souhaitent, et avoir le choix entre les méthodes utilisées (...) Par ailleurs, je propose que les sages femmes soient autorisées à réaliser des IVG médicamenteuses et les médecins des centres de santé, des IVG instrumentales, ce qui aujourd’hui ne leur est pas possible.

 

"Une nation qui tue ses propres enfants devient une nation sans avenir" (Saint Jean Paul II)

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EUROPE : Nouveau rapport pro-avortement au Parlement

Publiée le 16-01-2015

Un nouveau rapport, le rapport Tarabella s’inscrit dans la logique du Rapport Estrela et vise à promouvoir un «droit à l'avortement» au travers d’une résolution du Parlement européen. Le 10 Décembre 2013, le Parlement européen avait rejeté le rapport Estrela sur « la santé et les droits sexuels et génésiques » (SDSG). A sa place, les eurodéputés ont adopté une résolution qui réaffirme le principe de subsidiarité et déclare clairement que « la définition et la mise en œuvre des politiques relatives aux SDSG et à l'éducation sexuelle dans les écoles relèvent de la compétence des États membres ».

Cependant, l’eurodéputé belge Marc Tarabella, du groupe socialiste, conteste actuellement le principe de subsidiarité en ce qui concerne "les SDSG" en faisant la promotion d’un des principaux points du rapport Estrela, à savoir un « droit à l'avortement ». M. Tarabella est le rapporteur du rapport annuel du Parlement européen sur l'égalité entre les femmes et les hommes au sein de l’UE en 2013. Un rapport annuel qui a été rejeté en 2014, connu alors sous le nom «rapport Zuber».

M. Tarabella tente de convaincre le Parlement européen à accepter la disposition suivante :

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Le Pape François soutient la Marche pour la Vie 2015

Publiée le 16-01-2015

La Marche pour la vie vient de recevoir le soutien du Pape François pour la manifestation du 25 janvier. Par une lettre reçue ce matin par Jean-Marie Le Méné président de la Fondation Jérôme Lejeune, co-organisatrice de la Marche pour la Vie, le nonce apostolique Luigi Ventura transmet ce soutien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tous à Paris

Publiée le 15-01-2015

les 10 bonnes raisons pour participer à la Marche pour la Vie

1. Manifester un soutien à Vincent Lambert, à ses parents, à tous les handicapés qui sont dans un état diminué aux yeux du monde mais ni moins vivants ni en fin de vie ;
 
2. Dire la vérité, 40 ans après la légalisation, sur l'horreur de l'avortement qui ne peut pas être un droit car il consiste à tuer un être humain ;
 
3. Résister aux promoteurs de la culture de mort, qui veulent faire courber l'échine des défenseurs de la vie sensibles à la stigmatisation violente dont ils font l'objet ;
 
4. Faire prendre conscience du rôle de la loi Veil pierre angulaire des dérives scientifiques depuis 40 ans : eugénisme des enfants trisomiques, industrie procréatique via la PMA et la GPA,  recherche sur l'embryon, euthanasie ;
 
5. Montrer que de nombreux citoyens ne sont pas dupes sur la réalité du programme : la sédation jusqu'à la mort ou les directives anticipées sont des dérives de nature euthanasique ;
 
6. Poser un acte politique par la 1ère manifestation de l'année pour s’opposer à l’euthanasie, 1ère transgression de 2015 ;
 
7. Contrer les pressions des courants de la majorité présidentielle qui exigent une légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie alors que le débat sur la fin de vie est lancé fin janvier à l'Assemblée nationale ;
 
8. S'opposer aux prochains coups de boutoir contre la vie prénatale (dans les mois à venir : développement de l'accès à l'IVG, notamment par la remise en question de l'objection de conscience) ;
 
9. Interpeller sur le dérèglement bioéthique et la protection de la vie, alors que le Président Hollande vient de prioriser pour 2015 la protection de la planète contre le dérèglement climatique ;
 
10. Transmettre le sens du discernement des repères fondés sur le réel et l'envie de s'engager pour défendre l'essentiel : le respect de la vie humaine fragile

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon Carême 2015

Publiée le 07-01-2015

La Famille Missionnaire l’Evangile de la Vie propose de vivre ce Carême 2015, avec les Bienheureux Louis et Zélie Martin, parents de Sainte Thérèse.
     Le choix de ces deux visages de sainteté est double :
- l’Eglise est en Synode sur la famille face aux défis de l’évangélisation.
- On parle de la canonisation des parents de Sainte Thérèse
     Chaque jour, l’Evangile de la Messe, une parole des Bienheureux, quelques suggestions concrètes pour grandir dans la vie de sainteté. Préface de Mgr Habert, Evêque de Séez.

     Un chemin pour tous, vers la joie de Pâques : jeunes, étudiants,  lycéens, familles, paroisses, communautés, aumôneries d’hôpitaux, personnel soignant...
    NE PAS RATER UNE belle occasion d’encourager les familles

     (Offrande : 1 ex : 5€ port inclus. --- 1 lot de 50ex : 150€ port inclus --- 1 lot de 100 ex : 230 € port inclus --- Pour 200 ex 420€. Davantage, nous consulter www.evngelium-vitae.org – 06.19.23.45.09)
     Proposé à la sortie des Messes... avec une offrande à partir de 5€, il permet de réaliser de nombreux projets d’évangélisation (Lourdes, Rome, camps scouts... JMJ…)

     AD-L'Evangile de la Vie : 32 Cours de la République 84500 Bollène

 

Prière à Marie qui défait les noeuds

Publiée le 23-12-2014

     Dans la chapelle de l'Evangile de la Vie se trouve une reproduction du tableau de Marie qui défait les noeuds (l'original est en Bavière). Ce cadre a été béni par un ami du Pape, curé à Buenos Aires, le 1er mai 2012. Depuis, les personnes venant prier Notre-Dame, sous le vocable de Marie qui défait les noeuds, sont de plus en plus nombreuses.

     Beaucoup demandent de pouvoir prier la prière à Marie qui défait les noeuds, celle récitée le 1er mai 2012 à l'Evangile de la Vie. Une image vient d'être réalisée. Pour la recevoir, écrire à l'Evangile de la Vie 32 Cours de la République - 84500 Bollène - (par lot de 100 exemplaires seulement : offrande 14€ pour 100 exemplaires, port inclus - 10€ pour 100 ex, sur place) A diffuser largement autour de soi.

     Venir prier Notre-Dame, sous le vocable de Marie qui défait les noeuds, dans la chapelle de l'Evangile de la Vie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prière pour la France

Publiée le 23-12-2014

     Prière pour la France de Marcel Van, prière pour la France du Pape Jean Paul II, prière à la Vierge Marie. Paroles de Saint Pie X et de Marthe Robin sur la France qui sortira de l'impasse dans laquelle elle se trouve pour le moment. Une image-prière en six pages, format poche, il est urgent d'encourager une grande prière pour la France.

     Cette image est un moyen concret d'évangélisation, pour aider à la prière familiale. pour distribuer dans les paroisses, mouvements, écoles, pélerinages.

     Pour recevoir cette image : par lot de 100 images, port inclus : offrande de 15€ au profit de AD-l'Evangile de la Vie. 32 Cours de la République, 84500 Bollène.

déjà plus de 200 000 images distribuées

 

 

 

 

 

    

MARCHE POUR LA VIE : Non à l'euthanasie

Publiée le 23-12-2014

Vendredi 12 décembre, les députés Jean Leonetti et Alain Claeys ont rendu leur rapport sur la fin de vie au Président de la République. Ce dernier a pris la parole pour donner des gages d’apaisement aux citoyens vigilants. Des dérives euthanasiques ? Ce serait des chiffons rouges agités par des opposants trop virulents.  Nous autres ces « opposants » ne demandons pas mieux que de rester au chaud un dimanche de janvier et d’accorder le bénéfice du doute au président. Cependant 3 raisons nous laissent penser que la vigilance est indispensable et que l’urgence est à la manifestation massive le 25 janvier à Paris.

 

1. Qui peut croire qu’un Hollande qui dirait « non à l’euthanasie » sera suivi par le Parlement ?

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La puissance de la prière du chapelet pour obtenir la paix dans les familles et dans le monde

Publiée le 22-12-2014

     Qui peut arrêter la folie meurtrière ? La diplomatie ? Les belles paroles ? Les effets de salons ? Les effets d'annonce, de communication des "grands" de ce monde ? Non. Seule une intervention divine sauvera le monde. Seule une intervention divine touchera les coeurs endurcis. Seule la décision de me convertir à l'Amour Miséricordieux de Jésus, aujourd'hui, opère déjà quelque chose dans les coeurs, en faveur de la paix.

     Quand comprendrons-nous que nous devons laisser toute initiative à Notre-Dame ? Quand comprendrons-nous que nous devons La laisser faire dans notre vie personnelle, familiale, professionnelle. Dans l'Eglise. Et pour la Paix dans le monde ! Elle seule désarmera l'Ennemi. Toute l'Histoire de l'Eglise est jalonnée de victoires de la Sainte Vierge, quand la prière du rosaire a été priée, humblement, avec confiance. Les haltes mariales de Benoit XVI au cours de son pontificat nous le rappellent avec force.

     A nous de décider si nous voulons rester et nous enfonder dans l'impasse... ou obtenir ce temps de Paix, annoncé à Fatima par Notre-Dame, en 1917.

     Alors, donnons des chapelets autour de nous, sans attendre.

 

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Pour recevoir des chapelets chez vous

     La famille Missionnaire l'Evangile de la Vie ne cesse, depuis près de 20 ans, de répandre cette belle prière du Rosaire dans les familles, paroisses, écoles, mouvements, associations, pélerinages, sans oublier l'évangélisation dans la rue par le chapelet.

 

     Je commande à l'Evangile de la Vie 100 chapelets (en plastique), avec le feuillet explicatif pour vivre cette prière (feuillet de 8 petites pages en couleur) : Offrande de 45€ port inclus pour 100 chapelets et feuillets. (SEULEMENT par lot de 100). (Offrande à l'ordre de AD-l'Evangile de la Vie, 32 Cours de la République - 84500 Bollène). Je demande dans ma prière à Notre-Dame de me guider, de me conduire à distribuer ces chapelets au cours des prochains semaines. Si des millions de chapelets étaient distribués ... La face du monde en serait changée. La PAIX serait dans les coeurs et sur la terre.

 

 

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La sédation terminale jusqu’à la mort est, de fait, une euthanasie déguisée

Publiée le 18-12-2014

France Renaissance a analysé le rapport et la proposition de loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie. Sur la sédation terminale, voici ce que l'institut écrit :

"Cette sédation terminale, mesure phare du projet de loi, est introduite dans l’article 3 : « le médecin applique le traitement à visée sédative et antalgique provoquant une altération profonde et continue de la vigilance jusqu’au décès. »

La première condition est extrêmement significative de l’esprit de la loi, et permet de répondre un peu plus précisément aux questions posées par le choix du terme de dignité à l’article premier. Il est en effet stipulé qu’une personne peut demander au médecin de procéder à la sédation finale, accompagnée d’un arrêt de l’alimentation et de l’hydratation, afin de ne pas « prolonger inutilement sa vie ». Il serait ici encore intéressant de connaître la position du législateur et du juge sur le terme « inutilement ». Dès lors comment juger si une vie est utile ? Faut-il le faire et qui doit le faire ?

L’utilité d’une vie est-elle le critère de dignité de la vie humaine ? En cas de litige, quel sera « l’esprit du législateur » retenu par le juge pour trancher ?

Est également stipulé : « un traitement à visée sédative et antalgique provoquant une altération profonde et continue de la vigilance jusqu’au décès associé à l’arrêt de l’ensemble des traitements de maintien en vie ». Les législateurs le précisent toute sédation doit s’accompagner automatiquement de l’arrêt de la nutrition et de l’hydratation. Une sédation finale sans arrêt de l’alimentation et de l’hydratation constitue pour le législateur « une pratique malheureuse ».

Dès lors, doit-on considérer que le but de cette sédation est de soulager la souffrance, ou au contraire de masquer les conséquences d’une mort par la faim et la soif ?

La mort par arrêt d’alimentation et d’hydratation est-elle conforme au droit à la fin de vie dans la dignité instauré par l’article 1 de la PPL ?

Lors de l’injection des sédatifs, la volonté du soignant est-elle de soulager, ou alors de tuer, conjointement à l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation artificielle ?

Ce projet de loi est officiellement décrié par les partisans de l’euthanasie et du suicide assisté comme l’ADMD, le jugeant à juste titre profondément hypocrite. Ce projet vise à légaliser des pratiques euthanasiques qui refusent de dire leur nom. La sédation terminale jusqu’à la mort est une euthanasie déguisée, elle vise délibérément à provoquer la mort. Dès lors les arguments seront prêts pour un basculement à court terme vers une loi autorisant l’euthanasie et le suicide assisté. Ce projet de loi en annonce les prémices. S’il est adopté en l’état, c’est l’euthanasie qui est légalisée."

 

 

Le rapport Claeys-Leonetti frappe à côté des vrais enjeux

Publiée le 16-12-2014

Lu sur Gènéthique:

Gènéthique a relevé quelques réactions de médecin, philosophe et politique qui n’ont pas été convaincus par la proposition de loi des députés Claeys et Leonetti, la jugeant inadéquate aux véritables enjeux de la fin de vie.
Le Dr Olivier Jonquet est médecin-réanimateur et porte parole du collectif Convergence Soignants-Soignés. S’il apprécie que les mots « suicide assisté » et « euthanasie » ne soient pas cités dans ce rapport « il importe d’être vigilant sur les termes, les moyens et les procédures employés ». Il analyse le rapport en rappelant que la sédation « est déjà reconnue dans le droit et inscrite dans le code de déontologie médicale ». Il précise d’ailleurs qu’elle est admise par l’Eglise catholique, par exemple, lorsque l’intention première est de soulager le patient même si l’on sait que cela peut hâter la mort (doctrine du double effet). En revanche, il s’inquiète de la nouveauté du rapport qui réside dans la reconnaissance d’un droit à « un traitement à visée sédative et antalgique provoquant une altération profonde et continue de la vigilance jusqu’au décès associé à l’ensemble des traitements de maintien en vie » dans certaines conditions (article 3 de la proposition de loi). « Ce qui me choque est la liaison causale obligatoire entre « altération profonde et continue de la vigilance » et « décès » ».
Damien Le Guay, philosope  (1) révèle les ambigüités de ce texte qui servira de base au débat parlementaire à venir :  » Nous entrons-là dans une zone de turbulence politique où certains, pour mettre en avant des «marqueurs de gauche», pourraient vouloir en profiter pour détricoter la loi Léonetti (qui sert de cadre, depuis 2005, à la fin de vie en France) au profit d’une «sédation euthanasique». Nous verrons bien. Mais le risque est grand. Pour lui, l’urgence est au mal mourir et non au débat sur l’euthanasie, qui concerne au mieux 5000 cas en France. « 300 000 de nos concitoyens meurent d’une manière inhumaine ».  Il regrette que rien n’ai été fait pour y remédier,« pour limiter la mort aux urgences, pour lutter contre «l’obstination déraisonnable», pour favoriser la HAD – l’hospitalisation à domicile. Rien. » Par ailleurs il attend de voir ce que deviendra le « plan pour les soins palliatifs » annoncé: « sera-t-il conséquent, large, bien pourvu ou, au contraire, s’agit-il, encore une fois, comme avec Madame Bachelot, d’un écran du fumée où l’on se paie de mots. »
La boite à idée, mouvement au sein de l’UMP né en 2012 à l’initiative de proches de Nicolas Sarkozy, a fait part de sa circonspection autour de la « rhétorique compassionnelle » et constate que les « vraies questions ne sont pas traitées« . « Relever le défi de la fin de vie ne passera pas par une révolution du cadre juridique actuel. L’enjeu principal est de mieux appliquer la loi Leonetti en vigueur, et de mieux la faire connaître […] Le vrai enjeu de la fin de vie est celui de l’accompagnement des personnes. Et donc celui des moyens accordés aux personnes les plus vulnérables de notre société "
 
1 - Damien Le Guay est également président du comité national d’éthique du funéraire, membre du comité scientifique de la SFAP et enseignant à l’espace éthique de l’AP-HP. Il vient de faire paraître Le fin mot de la vie – contre le mal mourir en France (Ed. du Cerf)
 
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Source : Famille Chrétienne (Docteur Olivier Jonquet) 15/12/2014 – www.la-bai.fr 12/12/2014 – Le Figaro (Damien Le Guay) 15/12/2014

 

 

 

La Marche pour la vie touche plus qu'on ne le croit

Publiée le 21-11-2014

Le dimanche 25 janvier 2015 aura lieu la 10ème Marche pour la vie. L’objectif est de maintenir une conscience en France sur l’importance du respect de la vie humaine fragile comme principe essentiel de notre société. Cette année la mobilisation ne peut ignorer l’enjeu de l’euthanasie, compte-tenu de l’actualité politique. Un message de mobilisation pour ce 25 janvier ?

Cette manifestation garde une grande valeur symbolique, et elle touche plus qu’on ne le croit. Elle rappelle que la suppression d’une vie humaine qui commence son cours est une profonde injustice, un acte d’une terrible gravité. Dans l’année du 50ème anniversaire de la clôture du Concile Vatican II, on ne peut oublier la clarté avec laquelle la constitution Gaudium et spes s’exprime à ce sujet. Il n’est pas question de juger les personnes qui ont vécu (ou participé à) un avortement. Dieu connaît leur cœur et elles savent que Sa miséricorde leur est toujours offerte. Mais quand j’ai entendu, l’an dernier, que maintenant une page s’était tournée, que c’en était fini avec la loi Veil ou avec les situations de détresse, et que chacun pouvait disposer de son corps, je me suis décidé à participer à « la Marche pour la vie ».

Pour janvier 2015, je n’ai pas encore regardé si mes obligations pastorales me permettront d’y prendre part, mais la question de l’euthanasie et de l’accompagnement de tous ceux qui sont en fin de vie, est aujourd’hui un enjeu essentiel et bien embrouillé dans toute l’Europe. Sur ce point aussi, nous avons un témoignage à donner. Je pense aux derniers mois de la vie de saint Jean-Paul II, au début de l’année 2005. Jusqu’au bout, il est resté conscient de sa situation. En février, il a accepté de subir une trachéotomie pour ne pas mourir étouffé, mais le mois suivant, il a refusé, m’a-t-on dit, qu’on lui fasse une gastrectomie. Quand l’heure du départ est venue, pourquoi la craindre ? Nous sommes aimés et attendus !

- See more at: http://www.fondationlejeune.org/blog/blog-temoignage/7-temoignage/980/l-exemple-de-jerome-lejeune-est-stimulant-pour-nous-tous#sthash.TulBKywG.dpuf

Le dimanche 25 janvier 2015 aura lieu la 10ème Marche pour la vie. L’objectif est de maintenir une conscience en France sur l’importance du respect de la vie humaine fragile comme principe essentiel de notre société. Cette année la mobilisation ne peut ignorer l’enjeu de l’euthanasie, compte-tenu de l’actualité politique. Un message de mobilisation pour ce 25 janvier ?

Cette manifestation garde une grande valeur symbolique, et elle touche plus qu’on ne le croit. Elle rappelle que la suppression d’une vie humaine qui commence son cours est une profonde injustice, un acte d’une terrible gravité. Dans l’année du 50ème anniversaire de la clôture du Concile Vatican II, on ne peut oublier la clarté avec laquelle la constitution Gaudium et spes s’exprime à ce sujet. Il n’est pas question de juger les personnes qui ont vécu (ou participé à) un avortement. Dieu connaît leur cœur et elles savent que Sa miséricorde leur est toujours offerte. Mais quand j’ai entendu, l’an dernier, que maintenant une page s’était tournée, que c’en était fini avec la loi Veil ou avec les situations de détresse, et que chacun pouvait disposer de son corps, je me suis décidé à participer à « la Marche pour la vie ».

Pour janvier 2015, je n’ai pas encore regardé si mes obligations pastorales me permettront d’y prendre part, mais la question de l’euthanasie et de l’accompagnement de tous ceux qui sont en fin de vie, est aujourd’hui un enjeu essentiel et bien embrouillé dans toute l’Europe. Sur ce point aussi, nous avons un témoignage à donner. Je pense aux derniers mois de la vie de saint Jean-Paul II, au début de l’année 2005. Jusqu’au bout, il est resté conscient de sa situation. En février, il a accepté de subir une trachéotomie pour ne pas mourir étouffé, mais le mois suivant, il a refusé, m’a-t-on dit, qu’on lui fasse une gastrectomie. Quand l’heure du départ est venue, pourquoi la craindre ? Nous sommes aimés et attendus !

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Le dimanche 25 janvier 2015 aura lieu la 10ème Marche pour la vie. L’objectif est de maintenir une conscience en France sur l’importance du respect de la vie humaine fragile comme principe essentiel de notre société. Cette année la mobilisation ne peut ignorer l’enjeu de l’euthanasie, compte-tenu de l’actualité politique. Un message de mobilisation pour ce 25 janvier ?

Cette manifestation garde une grande valeur symbolique, et elle touche plus qu’on ne le croit. Elle rappelle que la suppression d’une vie humaine qui commence son cours est une profonde injustice, un acte d’une terrible gravité. Dans l’année du 50ème anniversaire de la clôture du Concile Vatican II, on ne peut oublier la clarté avec laquelle la constitution Gaudium et spes s’exprime à ce sujet. Il n’est pas question de juger les personnes qui ont vécu (ou participé à) un avortement. Dieu connaît leur cœur et elles savent que Sa miséricorde leur est toujours offerte. Mais quand j’ai entendu, l’an dernier, que maintenant une page s’était tournée, que c’en était fini avec la loi Veil ou avec les situations de détresse, et que chacun pouvait disposer de son corps, je me suis décidé à participer à « la Marche pour la vie ».

Pour janvier 2015, je n’ai pas encore regardé si mes obligations pastorales me permettront d’y prendre part, mais la question de l’euthanasie et de l’accompagnement de tous ceux qui sont en fin de vie, est aujourd’hui un enjeu essentiel et bien embrouillé dans toute l’Europe. Sur ce point aussi, nous avons un témoignage à donner. Je pense aux derniers mois de la vie de saint Jean-Paul II, au début de l’année 2005. Jusqu’au bout, il est resté conscient de sa situation. En février, il a accepté de subir une trachéotomie pour ne pas mourir étouffé, mais le mois suivant, il a refusé, m’a-t-on dit, qu’on lui fasse une gastrectomie. Quand l’heure du départ est venue, pourquoi la craindre ? Nous sommes aimés et attendus !

 

 

Il faut des prêtres !

Publiée le 31-10-2014

"ll faut des prêtres pour célébrer les funérailles, afin que la prière de l’Église puisse intercéder pour ceux qui accomplissent le grand passage. Pour aider les vivants également, et leur donner le réconfort de la religion. Il faut des prêtres pour nous rappeler sans cesse, à nous laïcs, qu’il existe une Vie éternelle par-delà la mort, et qu’elle vaut la peine pour certains d’y consacrer toute leur vie terrestre, en renonçant au reste"

 

 

 

 

La joie de la famille

Publiée le 07-09-2014

     A la suite de Jean Paul II et de Benoit XVI, le Pape François annonce la joie de l'Evangile de la famille. Depuis le début de son pontificat, le Saint-Père parle de la famille, encourage la famille. Dans ce livre qui vient de paraître, le lecteur trouvera l'enseignement du Pape François sur la famille, avec aussi sa lettre aux familles, à l'approche des deux Synodes sur le thème de la famille.

Chez votre libraire. Ed du Peuple Libre - Collection l'Evangile de la Vie

 

A défaut : 14€ port inclus, à l'Evangile de la Vie

 

 

 

 

Osez le Bonheur pour vos enfants !

Publiée le 26-08-2014

     Osez le Bonheur pour vos enfants ! Osez la sainteté. Osons la sainteté pour nous et nos enfants ! Telle est l'invitation lancée par l'Abbé Hubert Lelièvre dans son nouveau livre qui parait aux Editions du Peuple Libre, dans la collection l'Evangile de la Vie.

     Les parents trouveront dans ce livre quelques réflexions et suggestions concrètes pour l'éducation de leurs enfants, sans masquer le contexte difficile dans lesquelles sont plongées nos sociétés. C'est lorsque les époux sont en prière, à genoux, que peut descendre le Bonheur sur leurs enfants. Chers parents, voulez-vous que vos enfants soient debouts dans la vie ? Alors, soyez à genoux et priez pour eux. Vos mains jointes sont comme des flèches d'une cathérale qui s'élancent vers le Ciel.

 

Préface de Bernadette Lemoine, auteur de "Maman, ne me quitte pas" - Imprimatur de Mgr Cattenoz, archevêque d'Avignon.

Chapitres : Qui nous fera voir le Bonheur ? - La confiance en Dieu - Former la conscience morale - Encourager nos enfants - L'obéissance - Le combat spirituel - Savoir prendre des risques - "Faites tout ce qu'Il vous dira"

 

Pour recevoir le livre : 14€ port inclus à l'Evangile de la Vie - 32 Cours de la République 84500 Bollène

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rosaire des fiancés

Publiée le 30-07-2014

     Pour la première fois, un Rosaire spécialement adressé aux fiancés en chemin vers le Sacrement du mariage !

     Ce Rosaire vient rejoindre les fiancés, à travers la méditation des Mystères de la vie de Jésus et de Marie, dans ce temps si précieux des fiançailles.

     Dans ce livre, on trouvera des paroles de Sainte Jeanne Beretta Molla, dernière sainte canonisée par Jean Paul II, et de son époux, Pierre. Méditations tirées de leurs lettres lorsqu'ils étaient fiancés.

     Un livre à offrir largement aux fiancés. Paru aux Editions du Peuple Libre, dans la collection de l'Evangile de la Vie

     - POUR RECEVOIR CE LIVRE : 14€ port inclus, à l'Evangile de la Vie. 32 Cours de la République 84500 Bollène

 

 

 

Neuvaine irrésistible au Sacré-Coeur de Jésus

Publiée le 17-01-2014

Le Padre Pio récitait très souvent cette Neuvaine Irrésistible ". Les promesses de Jésus, exprimées par Padre Pio dans cette prière ne pouvaient pas laisser le Cœur de Jésus insensible. Voilà cette neuvaine:

" O mon Jésus qui avez dit: " En vérité, en vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et il vous sera répondu, voilà que je frappe, je cherche, je demande telle grâce "...
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père - Cœur de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous !

" O mon Jésus qui avez dit " En vérité, en vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon nom, il vous l'accordera ! " Voici qu'à Votre Père, en Votre Nom, je demande telle grâce... "
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père -Cœur de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous

" O mon Jésus qui avez dit: " En vérité, en vérité, je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point! " voici que, m'appuyant sur l'infaillibilité de Vos Saintes Paroles, je demande telle grâce... "
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père - Cœur de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous !

Et comme " résumé " de ces supplications, on terminait en disant:
" O Cœur Sacré de Jésus, à qui Il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous, pauvres pécheurs, et accordez-nous la grâce que nous vous demandons par l'intercession du Cœur Immaculé de Marie, Votre et notre tendre Mère... "
Une invocation à saint Joseph, si puissant sur le Cœur de son Fils adoptif, Jésus, et un " Salve Regina ".

 

 

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