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Actualité

Le jour où un scapulaire a sauvé un vaisseau du naufrage

Publiée le 28-05-2016

     En 1845, le King of the Ocean quittait le port de Londres à destination de Botany, en Australie. Parmi les passagers figurait un pasteur protestant, le Révérend James Fisher, accompagné de son épouse et de leurs deux enfants, âgés de 7 et 9 ans. Le temps fut clément pendant les premières semaines de la traversée mais, lorsque le navire entra dans l’océan Indien, une tempête d’une violence inouïe, venant du nord-ouest, commença à balayer la mer. Les vagues en furie déferlaient sur l’embarcation, les voiles se déchiraient de toutes parts et le vaisseau n’était plus qu’un fétu de paille à la merci des vagues dans cette nuit terrifiante. L’ordre fut donné aux passagers de descendre dans leurs cabines. Il n’y avait rien à faire. On entendait seulement les ordres du capitaine, les cris de désespoir des marins et passagers et leurs prières s’élevant vers le ciel.

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La Messe : cultiver une profonde intériorité et une intense vie de prière quotidienne. 

Publiée le 26-05-2016

EXCLUSIF MAG - Le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, appelle à une grande réflexion sur l’eucharistie. Et invite prêtres et fidèles à se tourner vers l’Orient, le Christ.

Il y a quelques semaines, vous avez émis le souhait de voir « remis au centre le sacrement des sacrements », c’est-à-dire l’eucharistie. Pour quelle raison ?

Je souhaite engager une grande réflexion sur cette question, afin de remettre l’eucharistie au centre de notre vie. Je constate que beaucoup de nos liturgies deviennent des spectacles. Souvent, le prêtre ne célèbre plus l’amour du Christ à travers son sacrifice, mais une rencontre entre amis, un repas convivial, un moment fraternel. En cherchant à inventer des liturgies créatives ou festives, nous courons le risque d’un culte trop humain, à la hauteur de nos désirs et des modes du moment. Peu à peu, les fidèles s’éloignent de ce qui nous donne la Vie. Pour les chrétiens, l’eucharistie, c’est une question de vie ou de mort !

 

Suite de l'article, paru dans Famille Chrétienne

 

 

Le «f½tus comme patient»

Publiée le 26-05-2016

Une conférence intitulée « Protéger la vie : l’Hospice périnatal, comme réponse scientifique, éthique et humaine au diagnostic prénatal » était organisée mercredi 25 mai par l’hôpital italien Policlinico Gemelli. L’ « Hospice périnatal » est une nouvelle structure de cet hôpital, « dédiée à la médecine du fœtus, aux soins palliatifs avant la naissance, et l’accompagnement du fœtus en tant que patient, même dans les conditions pathologiques les plus extrêmes ».

A cette occasion, le Pape François s’est exprimé pour appeler à un « engagement quotidien pour mettre en œuvre le projet de Dieu pour la vie, en la protégeant avec courage et amour ». Il a invité à« prendre de la distance face à une culture du rejet qui propose seulement des itinéraires de la mort, pensant éliminer la souffrance en supprimant ceux qui en souffrent », et à se référer « aux valeurs pérennes humaines et chrétiennes » pour défendre « un concept de science qui se fait 'service' et non 'sélection' ».

Monseigneur Claudio Giuluiordi, évoquant les objectifs et les défis de la science d’aujourd’hui, a alerté sur le fait que « nous assistons à une disparition progressive de la valeur et du sens de la vie qui se traduit par l’émergence d’une domination ou d’une maîtrise privée des critères éthiques et de la justice ».

Sources: Zenit (25/05/2016)

 

 

Consécration des familles au Sacré-Coeur de Jésus - 2ème partie

Publiée le 25-05-2016

6) Si ma famille est divisée, recomposée ?

             Si ma famille est divisée cette Consécration est un excellent moyen d’obtenir de Dieu ce qui est impossible aux hommes : “Je mettrai la paix dans leur famille”.

             Si ma famille est recomposée c’est plus délicat ! L’on comprend que pour se consacrer au Sacré-Cœur il faille être en état de grâce. Si la recomposition est la réunion de deux veufs qui ont chacun des enfants la Consécration permettra l’acceptation par les enfants de ce grand bouleversement et facilitera leur union fraternelle. Si la recomposition est l’union de deux personnes qui ne sont pas libres de s’unir parce qu’elles sont mariées — le divorce ne rompant pas le lien sacramentel — elles peuvent, semble-t-il, confier cette consécration à l’aîné de leurs enfants. En faisant ainsi elles montrent au Sacré-Cœur leur désir de ne pas priver leurs enfants de son aide pour qu’ils vivent dans la paix et elles suggèrent au Sacré-Cœur qu’elles sont bien conscientes d’avoir besoin de Sa miséricorde.

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Consécration des familels au Sacré-Coeur de Jésus - 1ère partie

Publiée le 25-05-2016

1 - Qu’est-ce que le Sacré-Cœur de Jésus ?

          — “Le Sacré-Cœur est le symbole et l’image sensible de la charité infinie de Jésus-Christ” (Léon XIII).

          — « Dieu, qui a créé l’homme par amour et pour en être aimé, n’a pas seulement fait appel à son intelligence et à sa volonté : il a pris lui-même pour toucher les cœurs, un cœur de chair. Et comme c’est dans la pleine donation mutuelle que l’amour de deux cœurs trouve son expression la plus forte, Jésus daigne proposer à l’homme un échange de cœurs : il a donné le sien sur le Calvaire, il le donne chaque jour des milliers de fois sur l’autel ; il demande en retour le cœur de l’homme : “Mon fils, donne-moi ton cœur”. Cet appel s’adresse spécialement à la famille” (Pie XII à de jeunes époux : 19 juin 1940).

         

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Cet été, plaisir de lire, plaisir d'offrir

Publiée le 24-05-2016

(page régulièrement msie à jour avec les nouveautés à venir)   

Ce livre de l'Abbé Grosjean est un livre d'évangélisation. A lire, à offrir aux élus, aux jeunes en université.

     A ceux qui ne voient pas d'avenir... qu'ils ouvrent ce livre et se laissent imprégner page après page par l'Espérance

     Attention : vous ne sortirez pas indem de cette lecture... vous allez vous engagez, pour de vrai !

 

Ed Artège.

 

 

 

 

 

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     Ces deux livres sont à lire cet été si vous ne l'avez pas encore fait. Avec beaucoup d'humour, l'auteur, journaliste itelienne, nous vient rejoindre les époux dans le quotidien de leur vie d'homme/femme, d'époux/se, de parents.

     Un itinéraire pour redonner du tonus au Sacrement du Mariage !

   Plus de 120000 ex vendus en Italie, Espagne et France.

     Entretien dans Famille CHrétienne

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Abbé Grosjean dans l'Evangile de la Vie

Publiée le 24-05-2016

Paru dans l'Evangile de la Vie du 13 mai. Pour recevoir ce numéro ici

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- Mon Père, vous publiez "Catholiques, engageons-nous". Pourquoi un tel titre ?

Ce titre montre bien que ce livre n’est pas une leçon faite aux catholiques, mais un encouragement dont je crois nous avons tous besoin – moi le premier ! La France, vieux pays chrétien, est devenue un pays de mission : aujourd’hui seulement un enfant sur trois est baptisé ! Désormais minoritaires, les catholiques engagés peuvent être tentés de se replier entre eux ou douter de leur capacité à servir dans ce monde. Benoît XVI répondait clairement : « l’avenir appartient aux minorités créatives ! ». Une minorité plus que jamais se doit de rester engagée. C’est notre force de conviction et non notre nombre qui peut changer le monde…

 

- Qu'observez-vous en ce qui concerne la vie et la famille ?

On peut légitimement se lamenter de cette culture de mort qui semble victorieuse aujourd’hui, un peu partout. On ne peut que pleurer devant la déconstruction de la famille… Mais là encore, un chrétien ne peut se contenter de se plaindre ! Le Pape François le disait dans son style : « il faut que les chrétiens descendent du balcon ! » pour passer à l’action. Nous avons trop souvent laissé la partie se jouer sans nous… Mais soyons réalistes : nous ne changerons pas ce monde en 24H, il nous faudra des décennies pour progressivement rediffuser la culture de vie dans les cœurs et les intelligences. C’est un triple combat : spirituel, culturel et politique. A nous de le mener, et Dieu donnera la victoire.

 

 

- Dans quel esprit s'engager au service de la vie et de la famille, aujourd'hui ?

Il faut s’engager avec lucidité, en acceptant de s’investir dans la vie de ce monde, tel qu’il est et non tel qu’on le rêve. Il faut s’engager avec confiance, sachant que Dieu seul assurera la fécondité de nos engagements. Nous les vivons ainsi enracinés dans la prière, assurés qu’ils portent déjà un fruit qui nous dépasse. Il nous faut nous engager avec patience et persévérance, en acceptant de le faire pour les générations qui viendront. Enfin, si nous nous engageons avec force, nous nous souvenons que le combat des idées ne doit jamais devenir un combat contre les personnes. Au contraire, nous voulons vivre ces engagements associatifs, politiques, professionnels, vocationnels « en chrétien », c’est aussi notre façon de témoigner.

 

- Concrètement, où servir ? Comment avoir cette "charité inventive" ?

A chacun de discerner selon sa vocation, ses aptitudes, ses talents. Toute vie est précieuse, dès lors qu’elle est donnée ! Et chacun doit se sentir responsable de ce petit bout du monde – son quartier, son groupe d’amis, ses collègues du travail, son équipe municipale ou son parti, son association de loisir ou son club sportif, sa classe…  – qui lui est confié. Dans ce livre, j’évoque aussi quelques lieux de transmission qui ont souvent été désertés par les catholiques : l’enseignement, la culture, les médias, la politique…

 

- Qu'est-ce qui nous manque le plus aujourd'hui pour s'engager ?

La foi, l’espérance et la charité ! Il nous faut croire réellement que le message que nous portons est attendu, et capable de transformer ce monde. Il nous faut vivre et témoigner de cette espérance qui anime nos engagements, certains de leur fécondité au delà des échecs et des victoires apparents. Il nous faut enfin aimer, aimer sans cesse ce monde qui nous est confié. Nous en connaissons les blessures, nous les partageons pour certaines, mais nous savons que le Seigneur ne se découragera jamais de l’aimer. Que rien ne nous décourage donc, que notre joie demeure : nous sommes attendus !

 

Fatima : au coeur du Message de Notre-Dame, la vie et la famille

Publiée le 22-05-2016

     Dans le numéro du 13 mai de l'Evangile de la Vie, une invitation à entrer et à vivre au mieux le chemin qui nous conduira au centenaire des apparitions de Notre-Dame à Fatima, le 13 mai 2017. Dans son homélie du 13 mai 2010, Benoit XVI montre combien, après Saint Jean Paul II, la vie et la famille sont au coeur du Message de Marie à Fatima.

    Pour recevoir gratuitement (suivant disponibilité) ce numéro du 13 mai : ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une paroisse de 13000 fidèles, et pas un divorce... La recette...

Publiée le 20-05-2016

     À Siroki Brijeg, parmi les 13 000 fidèles, on ne compte pas un seul di­vorce. De mémoire d'homme, pas une seule famille n'a éclaté. L'Herzégovine jouit-elle d'une faveur exceptionnelle de la part du Ciel ? Existe-t-il un truc magique contre le démon de la division ?
            La réponse est très simple ! Durant des siècles, sous domination turque puis communiste, les Croates ont cruellement souffert, car on voulait ar­racher leur foi chrétienne. Ils savent par expérience que leur salut vient de la Croix du Christ ;  il ne vient pas des projets de désarmement, de l'aide hu­manitaire ou des traités de paix, même si parfois ces réalités apportent quelques bienfaits.
            La source du Salut, c'est la Croix du Christ ! Ces gens ont une sagesse, ils ne se laissent pas tromper lorsqu'il s'agit de la vie ou de la mort. C'est pourquoi ils ont lié de façon indissociable le maria­ge à la Croix du Christ. Ils ont fondé le mariage qui donne la vie humaine sur la Croix qui donne la vie divine.
            La tradition croate du mariage est si belle qu'elle commence à faire école en Europe et en Amérique ! Lorsqu'un jeune couple se prépare au mariage, on ne lui raconte pas qu'il a trouvé la personne idéale, le meilleur parti. Non ! Que dit le prêtre ? :

« Tu as trouvé ta croix. Et c'est une croix à aimer, une croix à porter,
une croix qu'il ne faudra pas rejeter mais chérir. »


            Ces paroles prononcées en France laisseraient le fiancé muet de stupeur. Mais en Herzégovine, la Croix évoque l'amour, et le crucifix est le trésor de la maison.
            Lorsque les fiancés se rendent à l’église, ils apportent avec eux un cruci­fix. Ce crucifix est béni par le prêtre, et au cours de l'échange des consente­ments, il revêt une importance centra­le. En effet, la fiancée pose sa main droite sur la croix ;  à son tour, le fian­cé pose sa main sur celle de sa fiancée, et les deux mains se trouvent ainsi réunies sur la croix, fondées sur la croix. Le prêtre pose son étole sur les mains des fiancés qui prononcent alors leurs consentements et se promettent fidélité selon le rite de l’Église.
            Après cela, les mariés ne s'embrassent pas, mais ils embrassent la croix. Ils savent qu'ils embrassent ainsi la source de l'amour.
            Celui qui s'approche et voit leurs mains étendues sur la croix comprend que si le mari abandonne sa femme ou que la femme abandonne son mari, alors, c'est la croix qu'ils lâchent. Et lorsqu'on a lâché la croix, il ne reste rien, on a tout perdu, car on a lâché Jésus, on a perdu Jésus.
            Après la cérémonie, les mariés rap­portent ce crucifix et lui donnent une place d'honneur dans la maison. Il deviendra le centre de la prière familiale, car ils ont la conviction que la famille est née de cette croix.
            Si un problème survient, si un conflit éclate, c'est devant cette croix que les époux viennent trouver se­cours. Ils n'iront pas chez un avocat, ils ne consulteront pas un diseur de bon­ne aventure ou un astrologue, ils ne compteront pas sur un psychologue pour régler leurs affaires.
            Non, ils iront devant leur Jésus, de­vant la croix. Ils se mettront à genoux et c'est devant Jésus qu'ils verseront leurs larmes, qu'ils crieront leur souffrance et, surtout, échangeront leur pardon. Ils ne s'endormiront pas le cœur lourd, car ils auront eu recours à leur Jésus, au Seul qui a la puissance de sauver.
            Ils apprendront à leurs enfants à embrasser la croix chaque jour et à ne pas se coucher comme des païens, sans avoir remercié Jésus. Pour les enfants, aussi loin qu'ils s'en souviennent, Jésus est l'ami de la famille, que l'on respecte et que l'on embrasse.
            Ces enfants ne reçoivent pas de « nounours » à étreindre durant la nuit pour se sentir en sécurité. Mais ils disent « bonne nuit » à Jésus et embras­sent la croix. Ils s'endorment avec Jésus, pas avec une peluche. Ils savent que Jésus les garde dans ses bras et qu'ils n'ont rien à craindre, leurs peurs s'éteignent dans leur baiser à Jésus.

 

 

Neuvaine irrésistible au Sacré-Coeur de Jésus

Publiée le 17-01-2014

Le Padre Pio récitait très souvent cette Neuvaine Irrésistible ". Les promesses de Jésus, exprimées par Padre Pio dans cette prière ne pouvaient pas laisser le Cœur de Jésus insensible. Voilà cette neuvaine:

" O mon Jésus qui avez dit: " En vérité, en vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et il vous sera répondu, voilà que je frappe, je cherche, je demande telle grâce "...
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père - Cœur de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous !

" O mon Jésus qui avez dit " En vérité, en vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon nom, il vous l'accordera ! " Voici qu'à Votre Père, en Votre Nom, je demande telle grâce... "
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père -Cœur de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous

" O mon Jésus qui avez dit: " En vérité, en vérité, je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point! " voici que, m'appuyant sur l'infaillibilité de Vos Saintes Paroles, je demande telle grâce... "
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père - Cœur de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous !

Et comme " résumé " de ces supplications, on terminait en disant:
" O Cœur Sacré de Jésus, à qui Il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous, pauvres pécheurs, et accordez-nous la grâce que nous vous demandons par l'intercession du Cœur Immaculé de Marie, Votre et notre tendre Mère... "
Une invocation à saint Joseph, si puissant sur le Cœur de son Fils adoptif, Jésus, et un " Salve Regina ".

 

 

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