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Un mois avec Notre-Dame du Rosaire

Publiée le 03-10-2011

1er octobre :

2 octobre :

3 octobre : Sainte Maria Goretti (martyre le 6 juillet 1902 à l'âge de 12 ans) "portait presque toujours le chapelet dans ses mains. Elle ne se couchait jamais sans l'avoir récité en entier", témoigne sa maman.

4 octobre :

5 octobre :

 

6 octobre :

7 octobre : Un groupe d'allemands vient rendre visite au Pape Jean Paul II au Vatican. Ces derniers exposent au Saint-Père les gros soucis de leur pays. En réponse, Jean Paul II sort son chapelet de sa poche, le montre à tous, en disant que la réponse se trouvait dans la prière du chapelet.

8 octobre : "Saint Bernard nous dit qu'il a converti plus d'âmes par "lAve Maria" que par tous ses sermons" - Saint Jean-Marie Vianney.

9 octobre : « Le soir on récitait le chapelet en famille. Les frères plus âgés debout avec papa devant une statue de la Sainte Vierge placée sur le piano. Les plus petits assis tout contre maman, et souvent nous nous endormions ! C'est papa qui récitait la prière de consécration de la famille au Sacré-Cœur et à Saint Joseph, patron des familles ». (Un frère de Sainte Jeanne Beretta Molla)

10 octobre : De 1883 à 1901, le Pape Léon XIII a écrit 20 documents pontificaux, dont 12 Encycliques sur la prière du Rosaire et la Sainte Vierge. Fait unique dans l'Histoire de l'Eglise.

11 octobre : "Le Rosaire, j'ai appris, par ma propre expérience, la force de cette prière pour convertir les coeurs endurcits. J'en ai trouvés sur lesquels toutes les plus terribles vérités prêchées dans une mission, n'avaient fait aucune impression et qui, pour avoir par mon conseil, pris la pratique de réciter tous les jours le Rosaire, se sont convertis et donnés tout à Dieu. Dans les paroisses, les uns ayant quitté la pratique du chapelet et du Rosaire sont retombés dans leurs péchés, les autres pour l'avoir conservée se sont conservés dans la Grâce de Dieu" - St Louis-Marie Grignion de Montfort

12 octobre : "Aidez-moi à combattre les maux de l'Eglise et de la société, non avec le glaive, mais avec le Rosaire" Pape Pie IX

13 octobre : « Notre Dame de Fatima, dans son message, nous indique le chemin assuré de la paix et le moyen de l'obtenir du Ciel, étant donné qu'on ne peut guère se confier aux moyens humains. Quand, avec une particulière insistance, elle indique la pratique du chapelet en famille, elle semble nous dire que c'est dans l'imitation de la Sainte Famille que se trouve le secret de la paix dans le foyer domestique. » - Message de Pie XII aux pèlerins de Fatima 13 oct. 1951.

 

14 octobre : « Par le souvenir habituel des mystères du Rosaire, j'ai puisé toutes les grâces, toutes les lumières qui ont rendu ma vie féconde" - Pauline Jaricot. Fondatrice de la Propagation de la foi et du Rosaire vivant.

 

 

15 octobre :

16 octobre :

17 octobre : Le Maréchal Foch est né à Tarbes, près de Lourdes.
Dans son enfance, il a connu la petite Bernadette... il a joué avec elle dans le jardin de sa marraine.

Les apparitions de la Sainte Vierge à la grotte de Massabielle feront de lui le soldat de l'Immaculée.
A 20 ans, il se consacre à Marie.

Puis ce fut, pour lui, la vie militaire : ce chrétien de race n'a jamais connu la défaite. Le Ciel l'avait taillé pour la victoire.

1914 : la guerre. La Grande Guerre. Le premier regard de Foch est pour l'Immaculée : il l'invoque chaque jour et avant chaque bataille, avec cette certitude intérieure que Notre-Dame de Lourdes nous obtiendra la victoire...

 Par-dessus tout, il croyait à l'efficacité de la prière : il mobilise toutes les âmes de prière, surtout des familles. En particulier, il compte beaucoup sur la prière des petits enfants.
Souvent, dans les villages, près du "Front", il les rassemble, les conduit à l'église et leur fait réciter quelques “Je vous salue Marie”. Mais ce n'est pas tout de demander aux autres des prières. Lui-même était un homme de prière.

Il a confié un jour à un vieil oncle prêtre que toute sa vie, depuis ses années de collège, il avait fidèlement récité, tous les jours, le chapelet et le Veni Sancte Spiritus.

 Dans les dernières semaines de la guerre, il assiste tous les matins à la messe, puis va réciter son chapelet avant de se mettre au travail.  “Laissez-le, disait Clémenceau, ne le dérangez pas : ça lui a trop bien réussi jusqu'ici.”

Sa prière était continuelle. Aussi peut-on dire que sa victoire, autant que le fruit de son génie, fut celui de son âme, de sa prière.

“C'est de ma mère que je tiens ma croyance en Notre-Dame. J'ai dit mon chapelet tous les jours de ma vie.
- Même aux jours de grande bataille ?
- J'en avais encore plus besoin ! Maintes fois je me suis vu pris. Alors je m'accrochais à Elle comme un enfant de 2 ans s'accroche à sa mère. Je lui demandais l'inspiration.
Elle nous a toujours sauvés.”

 Ses victoires, c'est toujours à l'Immaculée qu'il les attribue.
La gloire, les honneurs qu'il reçoit comme vainqueur, il “renvoie” tout à sa bonne Mère du Ciel. -(Texte paru dans "Le carillon de l'Immaculée", Lourdes, 1991)

18 octobre : Mozart faisait de son chapelet l'action de grâces de ses triomphes. « Je suis allé tout de suite dans ma joie de cet heureux succès au Palais Royal, j'y ai pris une excellente glace, puis j'ai récité le chapelet que j'avais promis, et je suis retourné à la maison. » De la Correspondance de Mozart
 

19 octobre :

20 octobre :

21 octobre :

22 octobre : "Je n'ai prêché que deux choses : le chapelet et la prière en commun. » -  Père Bellanger mort en odeur de sainteté
 

23 octobre :

24 octobre : « L'œuvre salésienne repose sur le chapelet ; de cette pratique rien ne peut dispenser. Sur cette récitation quotidienne l'œuvre est fondée. Je suis décidé à abandonner beaucoup d'autres pratiques, mais pas celle-là. Cette pratique est la Banqueroute du diable. Mettez l'Auxiliatrice avec vous, je vous promets que le diable fera banqueroute, car l'intervention de Marie lui fera perdre sa puissance. » Saint Don Bosco
 

25 octobre :

26 octobre :

27 octobre :

28 octobre :

29 octobre : René Laënnec - 1781-1826. Un des plus grands médecins de tous les temps. Grand prix de médecine et de chirurgie, Professeur au Collège de France, resta fidèle à son chapelet jusqu'à la mort. Alors qu'il se rend en Bretagne, la chaise de poste tomba dans un fossé ; aucun voyageur n'eut de mal et Laënnec reprit tranquillement la récitation de son chapelet au point où elle avait été interrompue par la chute « Ora pro nobis peccatoribus... »

30 octobre :

31 octobre :

 

 

 

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