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1917-2017 : Centenaire des apparitions de Notre-Dame à Fatima

2 diaporamas

Publiée le 26-02-2017

Le site www.prierenfamille.com a créé et rénové deux diaporamas concernant Fatima, réalisés pour vision commentée, en famille surtout :

un sur la préparation des enfants (1916)

CouvertureFatima1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Homélie de Saint Jean Paul II à Fatima, le 13 mai 1982

Publiée le 04-03-2017

 

1 -     « Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui » (Jn 19,27)

     C’est par ces paroles que se termine l’Evangile de la liturgie de ce jour à Fatima. Le nom du disciple était Jean. C’est précisément lui, Jean, fils de Zébédée, apôtre et évangéliste, qui entendit les paroles du Christ venant du haut de la Croix : « Voici ta mère ». Auparavant, le Christ avait dit à sa Mère : « Femme, voici ton fils ».

     C’était là un Testament admirable.

     En quittant ce monde, le Christ donna à sa Mère un homme qui serait pour elle comme un fils : Jean. Il le lui confia. Et par suite de ce don, de cette relise entre ses mains, Marie devint la mère de Jean. La Mère de Dieu est devenue la mère de l’homme.

     A partir de cette heure-là, Jean la prit chez lui et devint sur terre le gardien de la Mère de son Maître ; c’est en effet, pour des enfants, un droit et un devoir que de prendre soin de leur mère. Mais Jean devint surtout par la volonté du Christ, le fils de la Mère de Dieu. Et à travers Jean, tout homme devint son fils à Elle.

 

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Homélie de la Messe de Benoit XVI, à Fatima, le 13 mai 2010

Publiée le 04-03-2017

     « Votre descendance sera célèbre parmi les nations, (…) elle sera la descendance bénie par le Seigneur » (Is 61, 9). C’est ainsi que débutait la première lecture de cette Eucharistie, dont les paroles trouvent un admirable accomplissement dans cette assemblée recueillie avec dévotion aux pieds de la Vierge de Fatima. Chers frères et sœurs bien-aimés, moi aussi je suis venu en tant que pèlerin à Fatima, en cette ‘maison’ que Marie a choisie pour nous parler en nos temps modernes. Je suis venu à Fatima pour jouir de la présence de Marie et de sa protection maternelle. Je suis venu à Fatima, parce que vers ce lieu converge aujourd’hui l’Église pérégrinante, voulue par son Fils comme instrument d’évangélisation et sacrement du salut. Je suis venu à Fatima pour prier, avec Marie et avec de nombreux pèlerins, pour notre humanité affligée par des détresses et des souffrances. Enfin, je suis venu à Fatima, avec les mêmes sentiments que ceux des Bienheureux François et Jacinthe et de la Servante de Dieu Lucie, pour confier à la Vierge la confession intime que ‘j’aime’ Jésus, que l’Église, que les prêtres ‘l’aiment’ et désirent garder les yeux fixés sur Lui, alors que s’achève cette Année sacerdotale, et pour confier à la protection maternelle de Marie les prêtres, les personnes consacrées, les missionnaires et tous ceux qui œuvrent pour rendre la Maison de Dieu accueillante et bienfaisante.

  

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Consécration au C½ur immaculé de Marie - Fatima le 13 mai 1982 - Saint Jean Paul II - intégralité

Publiée le 05-03-2017

 

 

     « Sous l’abri de ta Miséricorde, nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu » (Sub tuum praesidium confugimus, Sancta Dei Genitrix). En prononçant les paroles de cette antienne avec laquelle l’Eglise du Christ prie depuis des siècles, je me trouve aujourd’hui en ce lieu choisi par toi, et par toi, ô Marie, particulièrement aimé.

 

1 – Je suis ici, en communion avec tous les pasteurs de l’Eglise par ce lien particulier qui fait que nous constituons un corps et un collège, de la même manière que, selon la volonté du Christ, les Apôtres étaient unis à Pierre.

     C’est dans le lien de cette unité que je prononce les paroles du présent acte, dans lequel je désire rassembler encore une fois les espoirs et les angoisses de l’Eglise dans le monde de ce temps.

     Il y a 40 ans, puis à nouveau dix ans plus tard, ton serviteur le Pape Pie XII, ayant devant les yeux les douloureuses expériences de la famille humaine, a confié et consacré à ton Cœur Immaculé le monde entier, et spécialement les peuples qui étaient d’une manière particulière l’objet de ton amour et de ta sollicitude.

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Prière à la chapelle des apparitions - Benoit XVI - 12 mai 2010

Publiée le 07-03-2017

 

 

 

Notre-Dame
et Mère de tous les hommes et de toutes les femmes,
me voici comme un fils
qui rend visite à sa Mère
et le fait en compagnie
d’une multitude de frères et de sœurs.
En tant que Successeur de Pierre,
à qui fut confiée la mission
de présider au service
de la charité dans l’Église du Christ
et de confirmer chacun dans la foi
et dans l’espérance,
je veux présenter à ton
Cœur Immaculé
les joies et les espérances
ainsi que les problèmes et les souffrances
de chacun de tes fils et de tes filles
qui se trouvent ici, à la Cova di Iria,
ou qui, de loin, nous sont unis.

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Benoit XVI aux journalistes dans l'avion vers Fatima - 11 mai 2010

Publiée le 07-03-2017

 

 

     "Avant tout je voudrais exprimer ma joie d’aller à Fatima, de prier devant la Vierge de Fatima, qui est pour nous un signe de la présence de la foi, que c’est des petits proprement que nait une nouvelle force de la foi, qui ne se limite pas aux seuls petits, mais qui a un message pour tout le monde et rejoint le cours de l’histoire dans son présent et l’éclaire. En 2000, dans la présentation, j’avais dit qu’une apparition, c’est-à-dire un événement surnaturelle, qui ne vient pas seulement de l’imagination de la personne, mais en réalité de la Vierge Marie, du surnaturel, qu’un tel événement entre dans un sujet et s’exprime dans les possibilités du sujet. Le sujet est déterminé par ses conditions historiques, personnelles, de tempérament, et donc traduit ce grand événement surnaturel dans ses possibilités de voir, d’imaginer, d’exprimer, mais dans ses expressions, formées par le sujet, se cache un contenu qui va au-delà, plus profondément, et c’est seulement dans le cours de l’histoire que nous pouvons voir toute la profondeur, qui était – disons – « vêtue » dans cette vision possible aux personnes concrètes. Je dirais donc, ici aussi, au-delà de cette grande vision de la souffrance du Pape, que nous pouvons en premier lieu rapporter au Pape Jean-Paul II, sont indiquées des réalités de l’avenir de l’Église qui au fur et à mesure se développent et se manifestent. Par conséquent, il est vrai que au-delà du moment indiqué dans la vision, on parle, on voit la nécessité d’une passion de l’Église, qui naturellement se reflète dans la personne du Pape, mais le Pape est pour l’Église et donc ce sont des souffrances de l’Église qui sont annoncées. Le Seigneur nous a dit que l’Église aurai toujours souffert, de diverses façons, jusqu’à la fin du monde. L’important est que le message, la réponse de Fatima, ne réside pas substantiellement dans des dévotions particulières, mais dans la réponse de fond, c’est-à-dire la conversion permanente, la pénitence, la prière et les trois vertus théologales : foi, espérance et charité. Ainsi voyons-nous ici la réponse véritable et fondamentale que l’Église doit donner, que nous, chacun de nous, devons donner dans cette situation. Quant aux nouveautés que nous pouvons découvrir aujourd’hui dans ce message, il y a aussi le fait que les attaques contre le Pape et contre l’Église ne viennent pas seulement de l’extérieur, mais les souffrances de l’Église viennent proprement de l’intérieur de l’Église, du péché qui existe dans l’Église. Ceci s’est toujours su, mais aujourd’hui nous le voyons de façon réellement terrifiante : que la plus grande persécution de l’Église ne vient pas de ses ennemis extérieurs, mais naît du péché de l’Église et que donc l’Église a un besoin profond de ré-apprendre la pénitence, d’accepter la purification, d’apprendre d’une part le pardon, mais aussi la nécessité de la justice. Le pardon ne remplace pas la justice. En un mot, nous devons ré-apprendre cet essentiel : la conversion, la prière, la pénitence et les vertus théologales. Nous répondons ainsi, nous sommes réalistes en nous attendant que le mal attaque toujours, qu’il attaque de l’intérieur et de l’extérieur, mais aussi que les forces du bien sont toujours présentes et que, à la fin, le Seigneur est plus fort que le mal, et pour nous la Vierge est la garantie visible, maternelle, de la bonté de Dieu, qui est toujours la parole ultime dans l’histoire."

 

 

 

Fatima : un livret à votre disposition

Publiée le 09-03-2017

     Le site Prier en famille a réalisé ce livret, tout simple, pour le centenaire de Fatima. Le voici en format word et en .pdf

> Télécharger le document Word

> Télécharger le document .pdf

 

Pourquoi je suis venu à Fatima - Benoit XVI 2010

Publiée le 22-03-2017

 

     « Votre descendance sera célèbre parmi les nations, (…) elle sera la descendance bénie par le Seigneur » (Is 61, 9). C’est ainsi que débutait la première lecture de cette Eucharistie, dont les paroles trouvent un admirable accomplissement dans cette assemblée recueillie avec dévotion aux pieds de la Vierge de Fatima. Chers frères et sœurs bien-aimés, moi aussi je suis venu en tant que pèlerin à Fatima, en cette ‘maison’ que Marie a choisie pour nous parler en nos temps modernes. Je suis venu à Fatima pour jouir de la présence de Marie et de sa protection maternelle. Je suis venu à Fatima, parce que vers ce lieu converge aujourd’hui l’Église pérégrinante, voulue par son Fils comme instrument d’évangélisation et sacrement du salut. Je suis venu à Fatima pour prier, avec Marie et avec de nombreux pèlerins, pour notre humanité affligée par des détresses et des souffrances. Enfin, je suis venu à Fatima, avec les mêmes sentiments que ceux des Bienheureux François et Jacinthe et de la Servante de Dieu Lucie, pour confier à la Vierge la confession intime que ‘j’aime’ Jésus, que l’Église, que les prêtres ‘l’aiment’"

Benoit XVI, homélie de la Messeà à Fatima, le 13 mai 2010

   

Mon frère, ma soeur, toi qui es malade - Benoit XVI à Fatima le 13 mai 2010

Publiée le 22-03-2017

 

Au terme de la Messe du 13 mai 2010, célébrée sur l'esplanade à Fatima, , le Saint-Père Benoit XVI s'est adressé aux personnes malades en ces termes :

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Chers frères et sœurs malades,

     Avant de m’avancer vers vous qui êtes ici présents, portant dans mes mains l’ostensoir avec Jésus Eucharistie, je voudrais vous adresser une parole d’encouragement et d’espérance, que j’étends à tous les malades qui nous accompagnent par la radio et la télévision et à tous ceux qui n’ont pas cette possibilité mais qui nous sont unis par les liens plus profonds de l’esprit, c’est-à-dire dans la foi et dans la prière :

    Mon frère, ma sœur, aux yeux de Dieu, tu as, « une valeur si grande que Lui-même s’est fait homme pour pouvoir compatir avec l’homme de manière très réelle, dans la chair et le sang, comme cela nous est montré dans le récit de la Passion de Jésus. De là, dans toute souffrance humaine est entré quelqu’un qui partage la souffrance et la patience ; de là se répand dans toute souffrance la con-solation ; la consolation de l’amour participe de Dieu et ainsi surgit l’étoile de l’espérance » (Benoît XVI, Enc. Spe salvi, n .39). Avec cette espérance au cœur, tu peux sortir des sables mouvants de la maladie et de la mort et rester debout sur le roc inébranlable de l’amour divin. En d’autres termes, tu pourras dépasser la sensation d’inutilité de la souffrance qui consume la personne au plus profond d’elle-même et la fait se regarder comme un poids pour les autres, alors qu’en vérité, la souffrance, vécue avec Jésus, sert au salut des frères.

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