Accueil > Evénements > Evangélisez la vie > Il est 19 heures. Comme chaque soir - Abbé Lelièvre lettre été 21018

Evangéliser la Vie

Imprimer la page

Il est 19 heures. Comme chaque soir - Abbé Lelièvre lettre été 21018

Publiée le 02-07-2018

 

     Il est 19 heures ce soir. Comme chaque soir, à l’Evangile de la Vie,  nous arrêtons toute activité pour nous retrouver autour de Notre-Dame, soit dans la chapelle, soit dehors dans le jardin. C’est le temps de la prière du chapelet. Les personnes qui viennent découvrent ou redécouvrent cette prière. D’autres  personnes sont habituées à prier le chapelet chaque jour.  Pour les personnes qui sont venues à l’Evangile de la Vie, je sais que vous tenez à vous unir à la prière du chapelet. Je reçois régulièrement des messages où vous exprimez combien le fait de prier le chapelet ensemble, chaque jour, à l’Evangile de la Vie vous a marqué, et vous accompagne. Ainsi notre Famille est unie dans ce résumé de l’Evangile qu’est la prière du chapelet, vivant au rythme des Mystères proposés par l’Eglise. Nous confions les nombreuses intentions portées dans les cœurs et reçues par courrier. Enfants, jeunes, fiancés, familles, personnes âgées, personnel médical, nous aimons nous mettre tout contre le Cœur de Marie Mère de la Vie, Reine de la Famille. Nous sentons battre son Cœur de Mère. Nous saurons au Ciel toute la joie éprouvée par notre Mère de nous voir ainsi réunis pour prier le chapelet.
  


     Chers amis, c’est l’été. Pourquoi ne pas prendre vous aussi le temps de prier le chapelet en famille, entre amis, faisant un tour dans votre jardin. Pourquoi ne pas commencer l’apéritif du soir avec vos invités, par la prière du chapelet ? Nous verrions très vite combien et comment la Sainte Vierge apaise les cœurs, les relations, vient recoudre ce qui est déchiré, consolé les cœurs blessés. Nous verrions très vite pleuvoir les grâces sur nos familles et nos amitiés s’en trouveraient plus renouvelés, plus vraies, plus profondes.
     La joie s’installerait.
     Parce que grandirait en chacun ce même désir du Ciel.

 

Abbé Lelièvre- Lettre été 2018

Retour